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Mot clé - subprime

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mardi, avril 1 2008

UBS/Perte de 12 milliards au premier trimestre - Marcel Ospel s'en va


Zurich (AWP/ats) - L'UBS, entraînée dans la crise des marchés financiers depuis neuf mois, doit renflouer ses caisses par une nouvelle recapitalisation. Le numéro un bancaire suisse s'attend à une perte de 12 milliards de francs au 1er trimestre. Son président Marcel Ospel quitte le navire.

Les conditions se sont détériorées dans les positions à risques lors des trois derniers mois, particulièrement en mars, a averti mardi l'UBS. L'établissement a affiché de nouvelles dépréciations de 19 milliards de dollars au 1er trimestre. Au total, la banque a déjà déprécié pour plus de 37 milliards de dollars depuis l'automne.

L'UBS a cependant réduit son exposition dans le subprime à 15 milliards de dollars de janvier à mars. Ces positions se montaient encore à 27,6 milliards à fin décembre.


UBS crise recapitalisation (article en entier)

lundi, mars 3 2008

UBS peine à convaincre les investisseurs: fort recul de l'action


Berne (AWP/ats) - La recapitalisation de l'UBS est désormais assurée, mais la banque est loin d'avoir regagné la confiance des investisseurs. Au lendemain de l'assemblée générale extraordinaire, la nominative accusait la plus forte perte du SMI.

Alors que le titre avait clôturé en hausse mercredi à l'issue du "oui" des actionnaires à toutes les propositions de la banque, il reculait à nouveau fortement jeudi. Peu après 14h30, l'action avait perdu 4,5% à 36 francs, dans un SMI en baisse de 0,70%. Elle a même atteint un plus bas de 35,6 francs dans la matinée.

Les courtiers ont évoqué des études critiques de Morgan Stanley ou de Kepler. En outre, si les actionnaires ont rejeté la demande d'examen spécial des comptes déposée par Ethos, la fondation n'a pas dit son dernier mot.

Après un vote serré sur ce point, avec 45% de oui pour soutenir sa proposition, Ethos se réserve toujours la possibilité d'obtenir ce contrôle en saisissant la justice, même si elle veut d'abord chercher un compromis avec la banque.

Les analystes craignent par ailleurs une baisse des recettes, une désaffection des clients et d'autres dépréciations. En outre, des plaintes collectives sont à attendre, emboîtant le pas à la banque allemande HSH Nordbank, qui vient de porter plainte contre l'UBS pour avoir subi une perte à cause d'un produit financier lié au marché immobilier américain.

La banque a été incapable d'évaluer correctement son exposition aux subprime et de publier son exposition à ces risques, relève jeudi dans une note l'analyste de Helvea, Peter Thorne. "Désormais, les incertitudes entourant l'UBS sont trop nombreuses pour nous pour que nous ayons davantage confiance dans le cours de l'action".

Le recul du titre UBS a tiré l'ensemble du secteur bancaire vers le bas. Credit Suisse reculait de 2,37% et Julius Bär de 2,27%.

ats/jq

(AWP/28 février 2008 15h01)

vendredi, février 15 2008

Natixis et UBS tirent les banques vers le bas

Dans un marché baissier pour les valeurs bancaires, le titre Natixis s'effondrait de 13,4% vers 13 heures, à 9,54 euros. La filiale des Caisses d'Epargne et des Banques Populaires a publié jeudi soir une perte d'un milliard d'euros au dernier trimestre 2007. Les analystes ont été surpris par une provision de 380 millions d'euros relative aux rehausseurs de crédit. Le sujet des assureurs monoline pèse d'ailleurs sur les banques, après la dégradation de FGIC par Moody's et la tentation par les autorités américaines de scinder ces acteurs. Côté UBS, le titre poursuit sa glissade (-6,25%). La banque helvétique a dévoilé jeudi une exposition de 80 milliards de dollars au marché du subprime et à d'autres crédits, qui "pourraient conduire à des charges de 12 à 20 milliards de francs en 2008" selon les analystes de Citigroup.

mercredi, février 13 2008

Credit Suisse resiste à la crise des subprime

Sur le dernier trimestre 2007, la banque affiche un bénéfice de 1,33 milliard de francs (809 millions d’euros), contre 1,45 milliard attendu. Par ailleurs, Credit Suisse a réduit ses dépréciations en annonçant 1,3 milliards de francs de provision pour le quatrième trimestre, à comparer aux 2,2 milliards de francs du trimestre précédent. Toutefois, les résultats du groupe ont souffert au dernier trimestre de ses activités banque d’investissement, en repli de 86% à 328 millions de francs, et gestion d’actif, en perte de 247 millions contre un bénéfice de 89 millions l'année précédente.

jeudi, janvier 31 2008

L'UBS et le Credit Suisse risquent encore des dépréciations

La Commission fédérale des banques (CFB) s'attend à ce qu'UBS et le Credit Suisse inscrivent de nouvelles dépréciations dans leurs comptes, liées non pas à la crise des "subprime" mais à des activités telles que les cartes de crédit et les prêts aux entreprises et aux particuliers, a déclaré son président, Daniel Zuberbuehler. Il estime qu'UBS n'est pas à l'abri de nouveaux amortissements bien qu'elle ait dévoilé mercredi un montant total de 18,4 milliards de dollars de dépréciations au titre de 2007. "Aussi longtemps que durera la crise, il y aura de nouvelles dépréciations", a-t-il dit dans le quotidien Blick, en faisant référence à UBS. Vers 13 heures, alors que l'indice DJ Stoxx européen des banques se contracte de 3,5%, UBS chute de 8,55% et Credit Suisse de 5,46%.

jeudi, janvier 24 2008

Société Générale, victime d'une fraude et des subprimes, perd près de 7 milliards d'euros

La Société Générale a révélé jeudi avoir été victime d'une fraude au sein de son activité de courtage qui se monte à 4,9 milliards d'euros auxquels s'ajoutent 2 milliards de dépréciations liées à la crise des "subprime", soit un total de 6,9 milliards, selon un communiqué.




Malgré cette perte colossale, le bénéfice net de la banque française sera positif en 2007, estimé entre 600 et 800 millions d'euros. Mais la chute est spectaculaire par rapport au résultat net de 5,221 milliards dégagé en 2006.

Pour faire face à cette situation, la Société Générale a indiqué qu'elle allait procéder à une augmentation de capital de 5,5 milliards d'euros dans les semaines qui viennent.

Le groupe français a convoqué une conférence de presse exceptionnelle ce jeudi à 11H00 (10H00 GMT) à son siège à la Défense, près de Paris.
 Le PDG de la Société Générale est M. Daniel Bouton

vendredi, janvier 18 2008

Après UBS et Citigroup, Merrill Lynch voit rouge

La grande banque américaine finira l'année avec un déficit de près de 8 milliards de dollars. Avec elle, c'est toute l'Amérique qui tremble.


La deuxième plus grande banque du monde tousse fort. Frise peut-être la broncho-pneumonie. Hier, Merrill Lynch a fait ses comptes: elle affichera, pour 2007, une perte annuelle de 7,8 milliards de dollars. Et le seul quatrième trimestre   celui dont on savait qu'il allait révéler l'ampleur des pertes sur les crédits hypothécaires pourris   lui coûtera 9,8 milliards de dollars.

Quelques jours donc après la première banque mondiale, Citigroup, sa petite soeur commence à dévoiler ses plaies. Lundi, en effet, Citigroup a révélé une perte liée aux subprime de 10 milliards de dollars, la suppression de 4200 emplois et la recherche d'argent frais à hauteur de 14,5 milliards de dollars.

Dans sa foulée, Merrill Lynch est également en manque de liquidités, à hauteur de quelque de 7 milliards de dollars, afin de maintenir ses fonds propres à niveau. Dans les deux cas, des fonds d'Etat   que cela soit du Koweït ou de Singapour   sont venus à la rescousse pour renflouer ces titans bancaires américains.

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lundi, août 20 2007

Plus de 50% des fonds monétaires dynamiques touchés par la crise

Plus de 50% des fonds monétaires dynamiques touchés par la crise

PARIS (Reuters) - Plus de la moitié des fonds monétaires dynamiques étaient touchés, fin juillet, par la crise du "subprime", les crédits hypothécaires à risque américains, selon des statistiques établies par Europerformance.

L'encours des fonds de trésorerie dits "dynamiques" - dont l'objectif est de surperformer les taux sans risque avec des actifs à risque - accuse un repli de 2,3% soit une baisse de 1,3 milliard d'euros tandis que celui des fonds les plus actifs, dits "dynamiques plus" reculent de 7%, avec une baisse d'encours de 2,2 milliards d'euros.

"Au cours des dernières semaines, les gestionnaires de produits dynamiques ont dû faire face à une vague de rachats de parts de leurs OPCVM.", indique Eurperformance.

Sur les 130 parts d'OPCVM de la catégorie "dynamique" et sur les 150 "dynamiques plus", 80 et 83 fonds respectivement voient leurs actifs sous gestion diminuer à la fin juillet.

"Si ces véhicules d'investissement ne sont pas tous exposés au risque de crédit américain, la baisse de leur encours traduit bien la crainte des investisseurs de voir la crise se propager au marché européen de la titrisation", relève Europerformance.

Par ailleurs, ajoute la société d'études, "l'injection de liquidités opérée par la Banque centrale européenne le 9 août a eu pour effet immédiat de déclencher une deuxième salve de rachats au sein de ces OPCVM".

Les plus fortes baisses d'encours, sur un mois, concernent les fonds de trésorerie dynamique de Natixis (Natixis ABS Plus, dont la baisse atteint 26,8% et Natixis Money +AAA qui perd 23,2%), de Crédit agricole Asset Management (CAAM Treso ABS, dont l'encours perd 25%) et de HSBC (HSBC Eotop, qui baisse de 17,4%).

Pour les fonds de trésorerie "dynamique plus", les plus fortes baisses d'encours touchent Barclays (Barclays Serenite PEA, avec une chute de 30,44%) et Société Générale Asset Management (pour les fonds Sgam AI Credit Plus Opportunité, avec une baisse de 17,8%, et Sgam AI Credit Plus, avec une baisse de 18,8%).