Crédit en ligne, rachat de crédits

Gains | Promo web | Vols bas prix | goggle | Election | Ligue 1 | Hébergement web | Indexation google | Loi Malraux | Vidéos streaming | Jeux gratuit | Recherche

Notre blog sélectionne les meilleurs services de crédit en ligne, financement, rachat de crédits pour baisser vos mensualités, calcul et simulation... nos partenaires sont multiples et tous de confiance. Finaref, Cofidis, Sofinco, France Crédit, Meilleurstaux, Mediatis, Disponis, Monabanq, Quotatis, Banque casino Yapluka Crédit, Unifinance etc.

Publicités

noto2_120_60.gif 120x60_auto_simulation.gif

Gagner de l'argent Bourse actions cours

Mot clé - président

Fil des billets

lundi, juillet 9 2007

Sarkozy pourrait soutenir une candidature Fabius ou DSK à la direction du FMI

Sarkozy pourrait soutenir une candidature Fabius ou DSK à la direction du FMI

ECONOMIE | 14h46 Nicolas Sarkozy pourrait soutenir une éventuelle candidature des socialistes Laurent Fabius ou Dominique Strauss-Kahn pour la direction générale du Fonds monétaire international (FMI), a affirmé vendredi le porte-parole de l'Elysée.


"Ce sont deux hommes de qualité. Le président de la République répondra à cette question dans les jours qui viennent", a répondu M. Martinon, interrogé par des journalistes pour savoir si M. Sarkozy "pourrait soutenir la candidature soit de Dominique Strauss-Kahn, soit de Laurent Fabius, à la direction générale du FMI".

MM. Fabius et Strauss-Kahn ont tous deux été ministre de l'Economie et des Finances. M. Fabius a également été Premier ministre.

Des sources parlementaires avaient évoqué jeudi une possible proposition de soutien de M. Sarkozy à M. Fabius pour la présidence du FMI. L'ancien Premier ministre doit être reçu vendredi à l'Elysée, officiellement pour parler du dernier sommet européen. Vendredi, des informations de presse évoquaient également le nom de M. Strauss-Kahn.

Aucun des deux n'a publiquement fait état récemment de son intérêt pour une candidature à la présidence de l'institution financière internationale.

L'actuel directeur général du FMI, l'Espagnol Rodrigo Rato, a annoncé la semaine dernière, à la surprise générale, qu'il quitterait en octobre son poste de directeur général du FMI, deux ans avant le terme de son mandat. M. Rato a invoqué des raisons "strictement personnelles" à son départ.

La Commission européenne a souhaité que l'UE trouve pour lui succéder un candidat susceptible de "poursuivre l'important processus de réforme engag" au FMI.

Selon une règle non-écrite, l'Europe désigne le dirigeant du FMI, et les Etats-Unis celui de la Banque mondiale.

La succession de M. Rato devrait notamment figurer au menu de la réunion de l'Eurogroupe (ministres des Finances des treize pays de la zone euro) à Bruxelles le 9 juillet, à laquelle le président Sarkozy doit exceptionnellement participer.

En 2000, Laurent Fabius avait brigué la direction du FMI. Aujourd'hui, la candidature de ce partisan du non au référendum de 2005 sur la Constitution européenne pourrait toutefois être mal acceptée par les autres pays de l'UE.

MM. Strauss-Kahn et Fabius ont récemment annoncé qu'ils se retiraient du bureau politique du PS, le premier estimant qu'il fallait "céder la place aux plus jeunes", le second se définissant désormais comme "un sage actif".

vendredi, mai 18 2007

Nicolas Sarkozy prône un bouclier fiscal à 50 %

Nicolas Sarkozy prône un bouclier fiscal à 50 %

Nicolas Sarkozy s'est prononcé dimanche en faveur d'"un bouclier fiscal à 50%", dans son premier discours prononcé après avoir été désigné candidat à la présidentielle par les militants de l'UMP.

Effet Johnny ? Mesure à visée électorale ? Cela y ressemble ... mais n'oublions pas de tout de même que les impôts sont destinés notamment à rémunérer les services publics .. qui, quelque soit le cours des choses, devront être financés ou réduits.

Ne rêvons pas et restons cohérents. Si certes, on est toujours content de payer moins d'impôts ... il pourrait être incongru de se plaindre de la diminution des effectifs de professeurs en demandant en quelque sorte que l'Etat dispose de revenus moindres pour les payer.

"Je veux que l'Etat soit contraint de laisser à chacun la moitié de ce qu'il a gagné. Je veux un bouclier fiscal à 50%", a déclaré M. Sarkozy, qui a plaidé contre la "dévalorisation de la valeur travail".

"Le travail n'est pas assez récompensé, valorisé, respecté", a-t-il affirmé, en prônant "l'exonération de charges sociales et d'impôt sur le revenu pour les heures supplémentaires".

Il y a "ceux qui détestent le travail" et ceux "qui aiment le travail", a-t-il dit en fustigeant "les RTT (réduction de temps de travail) qui ne servent à rien si on n'a pas de quoi payer des vacances à ses enfants".

"Je veux être le président de l'augmentation du pouvoir d'achat", le président "qui moralisera le capitalisme", a-t-il encore lancé. Ouf, rien que çà ...

Louable intention, certes que celle de Mr Sarkozy ... mais je doute que les personnes dont les salaires justifient une imposition au delà d'une tranche de 50% prennent des RTT ...ou du moins aient quelques difficultés à partir en congés avec leur progéniture.

D'une pierre de coups, Sarko ! effet démagogique garanti pour les cadres moyens ... et appels du pied pour faire revenir d'éventuels émules de Johnny sur notre si accueillante terre de France.