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La crise coûtera 150 milliards de dollars
La crise des prêts immobiliers à risque américains va coûter au total
quelque 150 milliards de dollars aux investisseurs dans le monde, selon
une étude de Calyon, filiale de financement et d'investissement de la
banque française Crédit Agricole.
Cette estimation part du principe que les investisseurs ne pourront
recouvrer que la moitié de leurs investissements sur le marché des
subprimes, soit une perte de 130 milliards de dollars, Ã laquelle
s'ajoutent 20 milliards de dollars liés à un autre type de prêts Ã
risque.
Le président de la Fed, Ben Bernanke, a estimé le mois dernier les
pertes potentielles entre 50 et 100 milliards de dollars, rappelle
l'étude. "Bien qu'il soit peu probable que les pertes liées à cette
crise soient une catastrophe, les marchés ignorent qui va en payer le
prix", estime un des auteurs de l'étude. "Cela prendra deux à trois ans
avant de connaître les pertes exactes", ajoute-t-il.
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Mot clé - monde
vendredi, août 17 2007
La crise coûtera 150 milliards de dollars
Par Crédit financement le vendredi, août 17 2007, 08:43 - Actualité
samedi, juin 23 2007
Le fonds Blackstone lève 4,1 milliards de dollars avant d'entrer en Bourse
Par Crédit financement le samedi, juin 23 2007, 16:45 - Bourse
Blackstone l'un des plus gros fonds du monde, a annoncé jeudi soir dans un communiqué avoir vendu 133,3 millions d'actions, soit 12,3% de son capital, au prix de 31 dollars par actions. Il a offert en option 20 millions d'actions supplémentaires, et pourrait donc récolter au total 4,75 milliards.
Selon la presse américaine, son offre aurait été sursouscrite au moins six ou sept fois par les investisseurs institutionnels, qui n'ont donc pas été découragés par la polémique actuelle sur les avantages fiscaux des fonds.
Une forte demande qui a permis à Blackstone de fixer jeudi soir un prix de vente final tout en haut de la fourchette de 29-31 dollars annoncée précédemment. Ce prix valorise le groupe à 33,6 milliards.
Selon le Financial Times, environ 40% des titres mis en vente ont été acquis par des investisseurs non-américains, notamment du Moyen-Orient et d'Asie.
Blackstone a prévu dans la foulée de vendre à l'Etat chinois l'équivalent de 3 milliards de dollars d'actions, soit quelque 9,7% de son capital. Entre la Bourse et la Chine le fonds touchera donc près de 8 milliards.
Le PDG Steve Schwarzman, couronné en mars par le magazine Fortune "roi de Wall Street" gardera environ 23% du capital, une part qui vaudra au départ près de 8 milliards de dollars, et davantage si le titre monte.
Le fonds, qui a réalisé certains des plus gros rachats d'entreprises ces dernières années, gère une fortune de 88 milliards de dollars et a réalisé l'an dernier des bénéfices de 2,3 milliards.
Son entrée en Bourse, une consécration de la puissance des fonds dans l'économie mondiale, sera suivie à la loupe, au moment où des parlementaires américains viennent de proposer de supprimer les avantages fiscaux des fonds.
Leur proposition de loi, déjà surnommée "loi Blackstone", reviendrait à taxer les bénéfices des fonds à 35%, comme les autres entreprises, au lieu de 15% actuellement. Elle est soutenue par plusieurs fédérations syndicales et réduirait le train de vie des fonds.
D'autres sénateurs se sont inquiétés de la participation de l'Etat chinois.
Quelques parlementaires ont même demandé jeudi à la SEC, le régulateur boursier, de bloquer l'introduction, en vain.
Ses rivaux suivront aussi de très près le résultat cette introduction, notamment le fonds KKR qui, selon la presse, envisage lui aussi une entrée en Bourse -- si celle de Blackstone est concluante. KKR aurait engagé deux banques d'affaires pour la préparer.
Les marchés s'attendent à une forte hausse du titre dès le premier jour de cotation. En février un autre fonds, Fortress avait vu son action grimper de plus de 60% au premier jour de cotation.
Certains analystes sont cependant plus prudents, prédisant la fin de la période de l'argent bon marché qui a permis aux fonds comme Blackstone de racheter quantité de grosses entreprises.
jeudi, mai 10 2007
Sarkozy: un réseau solide et assumé dans le monde économique
Par Crédit financement le jeudi, mai 10 2007, 00:22 - Economie française
Sarkozy: un réseau solide et assumé dans le monde économique
"Vincent Bolloré est un des grands industriels français qui fait
honneur à l'économie française. Il n'a jamais travaillé avec l'Etat
français. Je souhaite à l'économie beaucoup de Bolloré, d'Arnault
(Bernard, patron du groupe de luxe LVMH), Pinault (François, pdg du
groupe de luxe et de distribution PPR), qui ont tous été capables
d'investir pour créer des emplois", a déclaré mercredi à Malte M.
Sarkozy à la presse.Et d'ajouter: "je n'ai pas l'intention de me
cacher, je n'ai pas l'intention de mentir, je n'ai pas l'intention de
m'excuser".
Le président élu n'a jamais caché ses relations avec les milieux
d'affaires, revendiquant même d'y entretenir des liens amicaux. Une
attitude qui contraste avec celle de ses prédécesseurs à l'Elysée.
"Il a une relation totalement décomplexée vis-à -vis de la réussite,
quelle qu'elle soit, et donc y compris avec la réussite financière. Il
n'a pas les pudeurs de ses prédécesseurs", confie un connaisseur de la
galaxie Sarkozy.
C'est ainsi que Bernard Arnault et Martin Bouygues ont été les témoins
de son mariage avec Cécilia, en 1996. Tous deux étaient dimanche soir Ã
la soirée organisée au Fouquet's par Nicolas Sarkozy pour célébrer sa
victoire.
A la tête du groupe Bouygues (médias, bâtiment, travaux publics...),
Martin Bouygues, qui est également le parrain de son plus jeune fils
Louis, est certainement le plus proche de Nicolas Sarkozy.
Outre Vincent Bolloré (activités industrielles diverses, médias), il
compte parmi ses amis Arnaud Lagardère, qui a pris les rênes de
l'empire de son père Jean-Luc (médias, hautes technologies, défense
avec EADS) Ã la mort de ce dernier.