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mercredi, avril 16 2008

Montée en puissance des contrats d'échange de défaut de crédit en 2007

 
 

L’Association Internationale des swaps et des dérivés (ISDA) a annoncé les résultats de son enquête de marché annuelle sur les produits dérivés négociés de manière privée. L'ISDA a rapporté un bond de 37 % du montant notionnel des Credit Default Swaps (CDS) au second semestre 2007 par rapport au premier à 62.000 milliards de dollars. Sur l'année 2007, la progression atteint 80 %, contre 34 % pour les dérivés de taux, dont le notionnel s'élève à 382.3 milliards de dollars. La course à la protection des investisseurs contre le risque de défaut depuis l'éclatement de la crise explique cette montée en puissance des CDS. Montée en puissance des contrats d'échange de défaut de crédit en 2007 le 16/04/2008 L’Association Internationale des swaps et des dérivés (ISDA) a annoncé les résultats de son enquête de marché annuelle sur les produits dérivés négociés de manière privée. L'ISDA a rapporté un bond de 37 % du montant notionnel des Credit Default Swaps (CDS) au second semestre 2007 par rapport au premier à 62.000 milliards de dollars. Sur l'année 2007, la progression atteint 80 %, contre 34 % pour les dérivés de taux, dont le notionnel s'élève à 382.3 milliards de dollars. La course à la protection des investisseurs contre le risque de défaut depuis l'éclatement de la crise explique cette montée en puissance des CDS.

lundi, mars 3 2008

UBS peine à convaincre les investisseurs: fort recul de l'action


Berne (AWP/ats) - La recapitalisation de l'UBS est désormais assurée, mais la banque est loin d'avoir regagné la confiance des investisseurs. Au lendemain de l'assemblée générale extraordinaire, la nominative accusait la plus forte perte du SMI.

Alors que le titre avait clôturé en hausse mercredi à l'issue du "oui" des actionnaires à toutes les propositions de la banque, il reculait à nouveau fortement jeudi. Peu après 14h30, l'action avait perdu 4,5% à 36 francs, dans un SMI en baisse de 0,70%. Elle a même atteint un plus bas de 35,6 francs dans la matinée.

Les courtiers ont évoqué des études critiques de Morgan Stanley ou de Kepler. En outre, si les actionnaires ont rejeté la demande d'examen spécial des comptes déposée par Ethos, la fondation n'a pas dit son dernier mot.

Après un vote serré sur ce point, avec 45% de oui pour soutenir sa proposition, Ethos se réserve toujours la possibilité d'obtenir ce contrôle en saisissant la justice, même si elle veut d'abord chercher un compromis avec la banque.

Les analystes craignent par ailleurs une baisse des recettes, une désaffection des clients et d'autres dépréciations. En outre, des plaintes collectives sont à attendre, emboîtant le pas à la banque allemande HSH Nordbank, qui vient de porter plainte contre l'UBS pour avoir subi une perte à cause d'un produit financier lié au marché immobilier américain.

La banque a été incapable d'évaluer correctement son exposition aux subprime et de publier son exposition à ces risques, relève jeudi dans une note l'analyste de Helvea, Peter Thorne. "Désormais, les incertitudes entourant l'UBS sont trop nombreuses pour nous pour que nous ayons davantage confiance dans le cours de l'action".

Le recul du titre UBS a tiré l'ensemble du secteur bancaire vers le bas. Credit Suisse reculait de 2,37% et Julius Bär de 2,27%.

ats/jq

(AWP/28 février 2008 15h01)

mercredi, février 13 2008

Les investisseurs allemands un peu plus optimistes

Le jugement des investisseurs sur les perspectives économiques allemandes s'est amélioré en janvier alors que le marché attendait une détérioration, indique l'enquête de l'institut ZEW. Son indice du sentiment économique, calculé sur la base d'une enquête auprès de 314 analystes et investisseurs institutionnels, est remonté à -39,5 après être tombé à -41,6 en janvier. Il était à -37,2 en décembre.

jeudi, janvier 31 2008

Goldman Sachs dégrade Renault et Michelin


Le courtier a réduit sa recommandation sur Renault d’achat à neutre, avec un objectif de cours abaissé de 119 à 79 euros et sur Michelin de neutre à vendre, pour une cible abaissée de 87 à 57 euros. Goldman Sachs a revu en baisse son estimation moyenne de croissance des profits 2008-2009 de l'industrie automobile européenne de 25%.

jeudi, janvier 24 2008

Wall Street s'enfonce à l'ouverture

6ème séance consécutive en baisse

La Bourse de New York a de nouveau ouvert en forte baisse mercredi, le marché s'inquiétant de l'impact concret sur l'économie de la baisse des taux d'intérêt américains ainsi que des prévisions décevantes d'Apple: le Dow Jones perdait 2,17% et le Nasdaq 2,52%.

LA CRISE

Vers 14H40 GMT, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) glissait de 259,96 points à 11.711,23 points et l'indice Nasdaq, à forte composante technologique, de 57,75 points à 2.234,52 points.

L'indice élargi Standard and Poor's 500 tombait lui de 2,50% (-32,78 points) à 1.277,72 points.

Alors que les marchés européens replongeaient, une sixième séance de baisse consécutive débutait pour Wall Street, plombée par le spectre d'une récession économique aux Etats-Unis.

La baisse surprise, mardi, du principal taux d'intérêt directeur de la Réserve fédérale américaine (Fed) à 3,50%, avait permis aux marchés américains de freiner leur descente, sans toutefois rétablir l'optimisme chez les investisseurs. Le Dow Jones avait perdu 1,06%, le Nasdaq 2,04% et le SP 500 1,11%.

"Les marchés financiers restent sceptiques sur l'ampleur de l'impact de cette mesure", qui nécessite plusieurs mois pour se faire ressentir sur l'économie, a souligné Dick Green, analyste de Briefing.com.

De plus, les prévisions prudentes livrées pour 2008 par Apple (-11,95% à 138,64 dollars), une des valeurs particulièrement appréciées des investisseurs, ajoutaient à la morosité.

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vendredi, août 17 2007

La crise coûtera 150 milliards de dollars

  • La crise coûtera 150 milliards de dollars

    La crise des prêts immobiliers à risque américains va coûter au total quelque 150 milliards de dollars aux investisseurs dans le monde, selon une étude de Calyon, filiale de financement et d'investissement de la banque française Crédit Agricole.

    Cette estimation part du principe que les investisseurs ne pourront recouvrer que la moitié de leurs investissements sur le marché des subprimes, soit une perte de 130 milliards de dollars, à laquelle s'ajoutent 20 milliards de dollars liés à un autre type de prêts à risque.

    Le président de la Fed, Ben Bernanke, a estimé le mois dernier les pertes potentielles entre 50 et 100 milliards de dollars, rappelle l'étude. "Bien qu'il soit peu probable que les pertes liées à cette crise soient une catastrophe, les marchés ignorent qui va en payer le prix", estime un des auteurs de l'étude. "Cela prendra deux à trois ans avant de connaître les pertes exactes", ajoute-t-il.