Credit Suisse Group a comme prévu inscrit une perte pour son premier trimestre 2008, mais son ampleur a dépassé les attentes. Les dépréciations de valeur nettes dans le leveraged finance et les produits structurés se sont élevées à 5,28 milliards de francs après 3,19 millions pour tout l'exercice 2007. Le numéro deux de la banque suisse a ainsi accusé une perte nette de 2.148 millions de francs suisses pour son premier trimestre 2008, contre un bénéfice de 2.729 millions à même trimestre de l'exercice précédent. Les analystes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un passif de 857 millions de francs. Il s'agit de la première perte trimestrielle de la banque en cinq ans. La banque d'investissement a accusé une perte avant impôts de 3,46 milliards après un bénéfice de 1,99 milliard à la même période de l'exercice précédent.
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Mot clé - impôts
jeudi, avril 24 2008
Credit Suisse: les pertes du premier trimestre dépassent les attentes
Par Crédit financement le jeudi, avril 24 2008, 15:29 - Banques
mardi, avril 1 2008
UBS/Perte de 12 milliards au premier trimestre - Marcel Ospel s'en va
Par Crédit financement le mardi, avril 1 2008, 21:51 - Banques
Zurich (AWP/ats) - L'UBS, entraînée dans la crise des marchés financiers depuis neuf mois, doit renflouer ses caisses par une nouvelle recapitalisation. Le numéro un bancaire suisse s'attend à une perte de 12 milliards de francs au 1er trimestre. Son président Marcel Ospel quitte le navire.
Les conditions se sont détériorées dans les positions à risques lors des trois derniers mois, particulièrement en mars, a averti mardi l'UBS. L'établissement a affiché de nouvelles dépréciations de 19 milliards de dollars au 1er trimestre. Au total, la banque a déjà déprécié pour plus de 37 milliards de dollars depuis l'automne.
L'UBS a cependant réduit son exposition dans le subprime à 15 milliards de dollars de janvier à mars. Ces positions se montaient encore à 27,6 milliards à fin décembre.
UBS crise recapitalisation (article en entier)
vendredi, mars 7 2008
Comment ça marche ?
Par Crédit financement le vendredi, mars 7 2008, 12:27 - Rachat de crédit
Comment ça marche ?
Le rachat de crédit consiste à regrouper l'ensemble de vos crédits et
autres créances (impôts, découverts..) en un seul prêt, sur une durée
plus longue et à un taux bien moindre, afin de réduire vos charges
mensuelles.
de nombreuse offre à droite de cette page
mardi, novembre 27 2007
Moins d'impôts avec prestige finance
Par Crédit financement le mardi, novembre 27 2007, 19:25 - Economie française
Payez moins d'imôts avec la loi Borloo, loi Robien, Loi demesssine, Loi Girardin, loi Malrau, LMP/LMNP
vendredi, mai 18 2007
Nicolas Sarkozy prône un bouclier fiscal à 50 %
Par Crédit financement le vendredi, mai 18 2007, 13:00 - Actualité
Nicolas Sarkozy prône un bouclier fiscal à 50 %
Nicolas Sarkozy s'est prononcé dimanche en faveur d'"un bouclier fiscal à 50%", dans son premier discours prononcé après avoir été désigné candidat à la présidentielle par les militants de l'UMP.
Effet Johnny ? Mesure à visée électorale ? Cela y ressemble ... mais n'oublions pas de tout de même que les impôts sont destinés notamment à rémunérer les services publics .. qui, quelque soit le cours des choses, devront être financés ou réduits.
Ne rêvons pas et restons cohérents. Si certes, on est toujours content de payer moins d'impôts ... il pourrait être incongru de se plaindre de la diminution des effectifs de professeurs en demandant en quelque sorte que l'Etat dispose de revenus moindres pour les payer.
"Je veux que l'Etat soit contraint de laisser à chacun la moitié de ce qu'il a gagné. Je veux un bouclier fiscal à 50%", a déclaré M. Sarkozy, qui a plaidé contre la "dévalorisation de la valeur travail".
"Le travail n'est pas assez récompensé, valorisé, respecté", a-t-il affirmé, en prônant "l'exonération de charges sociales et d'impôt sur le revenu pour les heures supplémentaires".
Il y a "ceux qui détestent le travail" et ceux "qui aiment le travail", a-t-il dit en fustigeant "les RTT (réduction de temps de travail) qui ne servent à rien si on n'a pas de quoi payer des vacances à ses enfants".
"Je veux être le président de l'augmentation du pouvoir d'achat", le président "qui moralisera le capitalisme", a-t-il encore lancé. Ouf, rien que çà ...
Louable intention, certes que celle de Mr Sarkozy ... mais je doute que les personnes dont les salaires justifient une imposition au delà d'une tranche de 50% prennent des RTT ...ou du moins aient quelques difficultés à partir en congés avec leur progéniture.
D'une pierre de coups, Sarko ! effet démagogique garanti pour les cadres moyens ... et appels du pied pour faire revenir d'éventuels émules de Johnny sur notre si accueillante terre de France.