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Mot clé - crise
mardi, mai 13 2008
Société générale moins touchée par la crise
Par Crédit financement le mardi, mai 13 2008, 23:25 - Banques
La Société générale a annoncé mardi un bénéfice net en recul de 23,4% à 1,096 milliard, mais néanmoins supérieur aux attentes pour le premier trimestre, une importante plus-value et d'autres éléments exceptionnels positifs ayant permis à la banque de neutraliser l'impact toujours élevé de la crise des marchés du crédit. Celle-ci s'est traduite dans les comptes du trimestre par près de 1,5 milliards de dépréciations et pertes sur actifs, dont 1.223 millions dans les activités de banque de financement et d'investissement (notamment sur le portefeuille de structurations de crédits immobiliers américain) et 274 millions dans la gestion d'actifs. La crise a entraîné toutefois dans le même temps un impact comptable positif de 1.266 millions d'euros reflétant l'évolution de la valorisation aux prix de marché des couvertures du portefeuille de crédit (+743 millions) et de la dette émise par la banque (+523 millions).
Augmentation de capital du Crédit Agricole
Par Crédit financement le mardi, mai 13 2008, 23:22 - Banques
Crédit agricole SA a annoncé un projet d'augmentation de capital de 5,9 milliards d'euros pour conforter sa solvabilité financière mise à mal par de nouvelles dépréciations liées à la crise des marchés du crédit. Ce projet serait examiné mercredi par son conseil d'administration en même temps que les comptes du premier trimestre, qui devraient se solder par un bénéfice net, part du groupe, de 892 millions d'euros, soit à peine un tiers de celui des trois premiers mois de 2007. Celui-ci intégrera 1.205 millions d'euros de dépréciations liées à l'exposition de Calyon, la filiale de banque de financement et d'investissement du groupe, aux crédits immobiliers américains à risque. La crise des marchés du crédit a déjà coûté 4,2 milliards d'euros (avant impôts) au Crédit agricole en 2007, sous forme de dépréciations d'actifs et de provisions spécifiques, ce qui en fait la banque française la plus touchée à ce jour. Dans son communiqué, la banque exprime sa volonté de diminuer le profil de risque de Calyon en le recentrant "sur ses expertises et clientèles clés", de diminuer significativement ses coûts fixes et de réduire la proportion des fonds propres du groupe qui lui est allouée. Elle ne dit rien du sort de Marc Litzler, le directeur général de Calyon, dont la presse a annoncé le départ. Crédit Agricole veut lever 5,9 milliards d'euros le 13/05/2008 Crédit agricole SA a annoncé un projet d'augmentation de capital de 5,9 milliards d'euros pour conforter sa solvabilité financière mise à mal par de nouvelles dépréciations liées à la crise des marchés du crédit. Ce projet serait examiné mercredi par son conseil d'administration en même temps que les comptes du premier trimestre, qui devraient se solder par un bénéfice net, part du groupe, de 892 millions d'euros, soit à peine un tiers de celui des trois premiers mois de 2007. Celui-ci intégrera 1.205 millions d'euros de dépréciations liées à l'exposition de Calyon, la filiale de banque de financement et d'investissement du groupe, aux crédits immobiliers américains à risque. La crise des marchés du crédit a déjà coûté 4,2 milliards d'euros (avant impôts) au Crédit agricole en 2007, sous forme de dépréciations d'actifs et de provisions spécifiques, ce qui en fait la banque française la plus touchée à ce jour. Dans son communiqué, la banque exprime sa volonté de diminuer le profil de risque de Calyon en le recentrant "sur ses expertises et clientèles clés", de diminuer significativement ses coûts fixes et de réduire la proportion des fonds propres du groupe qui lui est allouée. Elle ne dit rien du sort de Marc Litzler, le directeur général de Calyon, dont la presse a annoncé le départ.
mardi, avril 29 2008
Taux du crédit à plus de 5% en France
Par Crédit financement le mardi, avril 29 2008, 23:37 - Taux
Camille Peyrache
Selon le courtier Empruntis, les banques relèvent régulièrement le coût des emprunts pour faire face à la crise des liquidités et à la baisse attendue des prix de l’immobilier.
Du jamais vu depuis plus de 5 ans. Il faut remonter à juin 2002, pour retrouver des taux de crédit immobilier à 5% pour les emprunts sur 25 ans. Dans le baromètre de décembre du courtier Empruntis, les taux d’emprunt immobilier poursuivent lentement mais sûrement leur ascension. Depuis novembre, ils ont grimpé de 0,05 à 0,1 point. Dans la majorité des régions, les taux de crédit sur 25 ans dépassent aujourd’hui les 5%. Seuls l’Ile-de-France, le Nord et le Sud-Ouest affichent des taux moyens sous la barre des 5% à 4,95%. Pour les emprunts sur 30 ans, la hausse depuis quatre mois est encore plus marquée. De 5,10% en Ile-de-France en septembre, les taux de crédit immobilier grimpent à 5,3% aujourd’hui pour un dossier moyen. «Les banques sont en train de se refaire des marges», explique le courtier.
Les taux vont continuer de croître
Dans les faits, les établissements bancaires font face à deux difficultés principales. D’abord, le marché des prêts interbancaires est très tendu. Les établissements de crédit ont des difficultés pour trouver des financements. Ensuite, les banques sont beaucoup plus prudentes face à la baisse possible des prix de l’immobilier. Exemple révélateur de l’inquiétude des banquiers, les clients qui viennent faire un emprunt et qui disposent d’un bien à vendre n’ont plus la vie facile. «Les banques font expertiser la plupart des biens immobiliers avant de s’engager sur un nouveau prêt, explique le courtier Empruntis. Il y a encore un an, elle se lançait dans ce type d’opération avec beaucoup moins de réticence.» Le spécialiste du crédit table ainsi sur une baisse des prix de l’immobilier de 3% pour l’année 2008. «Nous pensons que les taux vont continuer d’augmenter doucement courant 2008, précise-t-on chez Empruntis. Les prêts sur 25 ans devraient ainsi se stabiliser autour de 5,25%.»
vendredi, avril 18 2008
Google défie la crise: bénéfice +30% sur le 1er trimestre
Par Crédit financement le vendredi, avril 18 2008, 07:19 - Economie
New York (AWP/AFX) - Le groupe internet Google, leader mondial de la publicité en ligne, a réussi malgré le ralentissement économique américain à accroître son bénéfice de plus de 30% au 1er trimestre, avec de nouveaux records qui viennent démentir ceux qui prédisaient son déclin.
Son bénéfice net a bondi à 1,3 milliard de dollars, sur un chiffre d'affaires de 5,19 milliards, en hausse de 42%. Son bénéfice a augmenté presque deux fois plus vite qu'au 4e trimestre 2007.
Le bénéfice par action hors exceptionnels a atteint 4,84 dollars, très supérieur aux 4,52 dollars attendus par les analystes.
Hors TAC (commissions reversées aux sites partenaires), le chiffre d'affaires ressort à 3,7 milliards, en hausse de 46%, là encore mieux que les 3,6 milliards attendus par les marchés. Les TAC, à 1,49 milliards de dollars, ont représenté 29% du total de ses recettes contre 30% un an plus tôt.
Ces résultats ont fait bondir l'action Google lors des échanges électroniques suivant la séance officielle: Vers 20H30 GMT (22h30 HEC), le titre gagnait 15%, à 519 dollars.
Il était pourtant tombé en-dessous des 500 dollars fin février et descendu près de 400 dollars début mars, alors qu'il se négociait plus de 700 dollars en novembre 2007.
Les marchés craignaient que la crise ne rattrape le secteur de la publicité sur internet et son leader Google.
mercredi, avril 16 2008
Montée en puissance des contrats d'échange de défaut de crédit en 2007
Par Crédit financement le mercredi, avril 16 2008, 22:18 - Actualité
L’Association Internationale des swaps et des dérivés (ISDA) a annoncé les résultats de son enquête de marché annuelle sur les produits dérivés négociés de manière privée. L'ISDA a rapporté un bond de 37 % du montant notionnel des Credit Default Swaps (CDS) au second semestre 2007 par rapport au premier à 62.000 milliards de dollars. Sur l'année 2007, la progression atteint 80 %, contre 34 % pour les dérivés de taux, dont le notionnel s'élève à 382.3 milliards de dollars. La course à la protection des investisseurs contre le risque de défaut depuis l'éclatement de la crise explique cette montée en puissance des CDS. Montée en puissance des contrats d'échange de défaut de crédit en 2007 le 16/04/2008 L’Association Internationale des swaps et des dérivés (ISDA) a annoncé les résultats de son enquête de marché annuelle sur les produits dérivés négociés de manière privée. L'ISDA a rapporté un bond de 37 % du montant notionnel des Credit Default Swaps (CDS) au second semestre 2007 par rapport au premier à 62.000 milliards de dollars. Sur l'année 2007, la progression atteint 80 %, contre 34 % pour les dérivés de taux, dont le notionnel s'élève à 382.3 milliards de dollars. La course à la protection des investisseurs contre le risque de défaut depuis l'éclatement de la crise explique cette montée en puissance des CDS.
vendredi, mars 14 2008
Hildebrand: "la crise des crédits n'est pas encore surmontée"
Par Crédit financement le vendredi, mars 14 2008, 14:34 - Banques
Répétition de la veille
Zurich (AWP) - Les turbulences actuelles sur les marchés financiers ne sont pas encore surmontées: Philipp Hildebrand, vice-président du directoire de la BNS en est convaincu. Au contraire "une série d'indicateurs du marché se sont à nouveau ou encore détériorés ces dernières semaines", a constaté M. Hildebrand.
Par ailleurs, les signes se multiplient selon lesquels les problèmes jusqu'ici limités à une partie du marché global des crédits tendent maintenant à déborder sur d'autres secteurs, selon le vice-président qui s'exprimait jeudi soir sur le thème "Globalisation et évolutions actuelles sur les marchés financiers". Il a tenu son discours devant l'Institut pour la recherche étrangère de l'Uni de Zurich.
Selon M. Hildebrand, les primes de risques sur les immeubles commerciaux, les crédits à la consommation et les emprunts d'entreprises ont fortement augmenté ces derniers temps. Il n'est donc pas étonnant que les acteurs du marché tentent de réduire leurs engagements sur les marchés des crédits parfois de manière agressive. Par ailleurs, l'affaiblissement marqué de la croissance aux USA va encore rendre plus délicate la situation sur les marchés des crédits. On est peut-être entré dans une nouvelle phase avec un mécanisme négatif de couplage entre marchés financiers et économie réelle, selon M. Hildebrand.
La situation ne devrait se calmer que si les prix de l'immobilier américain se stabilisent que les effets de la crise des subprimes sur les autres segments du marché s'estompent et si la conjoncture mondiale se révèle résistante aux turbulences actuelles. Dans cette optique, il faut mentionner le dynamisme de l'économie européenne comme point positif, tout comme celui de quelques pays émergents.
Les banques centrales du G10 vont à l'avenir étroitement collaborer et réagir de manière mesurée à de nouvelles tensions sur le marché. La marge de manoeuvre est toutefois limitée dans la mesure où l'inflation continue d'augmenter. Les autorités de surveillance ont aussi un rôle à jouer. Les milieux spécialisés comme le Financial Stability Forum et le Comité de Bâle estiment que les régimes régulateurs et de surveillance doivent encore être améliorés.
Les dispositions sur les liquidités et les fonds propres en particulier devront être affinées encore, afin de les renforcer et de les adapter aux récents développements sur les marchés financiers. Les banques devront aussi se reposer la question des systèmes de primes: ces dernières années, la pratique des bonus a contribué à augmenter l'appétit du risque. Il faudrait peut-être que les banques fassent comme les fonds spéculatifs en la matière: lorsqu'un courtier réalise une perte, il doit d'abord la refaire avant de pouvoir recevoir, éventuellement, un bonus sur les bénéfices.
mk/rp
(AWP/14 mars 2008 06h18)
lundi, mars 3 2008
UBS/Après l'AG extraordinaire: Ethos veut toujours obtenir un contrôle spécial
Par Crédit financement le lundi, mars 3 2008, 15:14 - Banques
Genève (AWP/ats) - La fondation Ethos n'abandonne pas l'idée d'imposer à l'UBS un examen spécial de ses comptes par un expert indépendant. Elle souhaite en discuter d'abord avec la banque mais se réserve toujours la possibilité d'obtenir ce contrôle par voie légale.
Un expert externe doit évaluer la manière dont l'UBS contrôle ses risques, confirme Dominique Biedermann, interrogé jeudi par l'ATS. Le directeur d'Ethos observe qu'en tant qu'organe de contrôle, la Commission fédérale des banques (CFB) s'est contentée jusqu'ici d'interroger la grande banque sans ouvrir une enquête.
Pour répondre à de telles questions, il est indispensable de disposer d'une deuxième opinion extérieure à la banque. Ethos souhaiterait que cet examen soit mené par un expert indépendant, également vis-à -vis de la CFB. Les actionnaires peuvent en effet consulter dans leur entier les conclusions d'un rapport indépendant, explique Dominique Biedermann.
Le directeur d'Ethos n'a pas souhaité commenter davantage l'approche modérée adoptée par la CFB en la circonstance, ni le fait que son président, Eugen Haltiner, est un ancien cadre supérieur de l'UBS.
Ethos souhaite entrer rapidement en discussion avec l'UBS au sujet d'un contrôle spécial. Dominique Biedermann se dit confiant dans la mesure où la grande banque a toujours eu, par le passé, une oreille attentive pour les demandes d'Ethos.
Certes, l'idée d'un contrôle spécial a été rejetée par une majorité d'actionnaires mercredi en assemblée extraordinaire. Elle a toutefois recueilli plus de 45% voix favorables. La question d'un contrôle spécial "reste donc à l'ordre du jour".
Ce d'autant plus que le Code suisse des obligations prévoit la possibilité pour les actionnaires minoritaires de demander la mise en place d'un contrôle spécial par un juge. Ils ont trois mois pour le faire à partir de l'assemblée générale. Pour cela, ils doivent détenir deux millions de francs d'actions en valeur nominale ou au moins 10% du capital-actions.
L'UBS se dit ouverte à la discussion et va évaluer ces requêtes à la lumière de sa propre stratégie.
ats/jq
(AWP/28 février 2008 14h00)
UBS: en difficulté après les propos d'un analyste.
Par Crédit financement le lundi, mars 3 2008, 14:55 - Banques
UBS: en difficulté après les propos d'un analyste.
UBS décroche de presque 4% ce lundi à la Bourse
de Zurich, alors qu'un analyste dit redouter de nouvelles lourdes
dépréciations d'actifs chez la première banque helvétique.
Revenant
ce matin sur le 'problème' du portefeuille sub-prime d'UBS et de ses
autres classes d'actifs 'en difficultés', Crédit Suisse indique que des
nouvelles dépréciations d'actifs apparaissent vraisemblables et que ces
dernières pourraient même se révéler 'importantes'.
Alors que
l'analyste se basait jusqu'à présent sur l'hypothèse de dépréciations
d'actifs de l'ordre de 6,2 milliards de francs suisses depuis le début
de l'année, Crédit Suisse dit désormais envisager des pertes pouvant
atteindre 15 milliards de francs suisses, dans le cadre d'une approche
présentée comme plus 'pessimiste'.
Et s'il maintient son opinion
'surperformance' sur le titre UBS, le professionnel préfère abaisser de
5% sa prévision de bénéfice par action (BPA) pour 2008 (et de 37% en
tenant compte des possibles dépréciations) ainsi que de 9% son
estimation de BPA pour 2009.
Son objectif de cours passe en conséquence de 67 à 57 euros.
A la mi-journée, le titre UBS décrochait de 4,3% à 32,9 francs suisses à Zurich.
Le fonds souverain de Singapour GIC détient 9,544% d'UBS
Par Crédit financement le lundi, mars 3 2008, 14:54 - Banques
UBS annonce que le fond souverain Government of Singapore Investment Corporation (GIC) détient 9,544% de son capital.
Cette position se compose de 8.316.717 (0,358%) actions nominatives et de droits de conversion pour 213.675.213 titres, soit 9,186%, explique le numéro un de la banque en Suisse.
L'assemblée générale extraordinaire d'UBS a approuvé la semaine passée l'émission d'un emprunt convertible d'un total de 13 milliards de francs suisses, dont 11 milliards ont été souscrits par GIC.
UBS: GIC détient 9,5% de la banque après la recapitalisation
Par Crédit financement le lundi, mars 3 2008, 14:53 - Banques
Zurich (AWP/AFX) - Le fonds souverain singapourien GIC détient 9,5% d'UBS, après l'augmentation de capital de 11 mrd CHF qu'il a souscrite, selon un communiqué publié lundi par l'UBS.
Les actionnaires d'UBS ont approuvé mercredi dernier une augmentation de capital sous la forme de l'émission d'un emprunt obligataire convertible en actions de 13 mrd CHF, pour faire face à une perte historique de 4,4 mrd CHF en 2007.
Le fonds souverain du gouvernement de Singapour GIC a souscrit à hauteur de 11 mrd et un investisseur anonyme du Moyen-Orient a pris 2 mrd.
Une fois la totalité de la recapitalisation finalisée, GIC ne détiendra plus qu'environ 8,8% d'UBS, en raison de la dilution des actions.
La troisième banque européenne avait dû faire appel à des investisseurs institutionnels, à l'instar de l'américain Citigroup, pour faire face à une dépréciation de 18,4 mrd USD subie sur le marché hypothécaire américain.
afx/rp
(AWP/03 mars 2008 09h00)
UBS peine à convaincre les investisseurs: fort recul de l'action
Par Crédit financement le lundi, mars 3 2008, 14:51 - Banques
Berne (AWP/ats) - La recapitalisation de l'UBS est désormais assurée, mais la banque est loin d'avoir regagné la confiance des investisseurs. Au lendemain de l'assemblée générale extraordinaire, la nominative accusait la plus forte perte du SMI.
Alors que le titre avait clôturé en hausse mercredi à l'issue du "oui" des actionnaires à toutes les propositions de la banque, il reculait à nouveau fortement jeudi. Peu après 14h30, l'action avait perdu 4,5% à 36 francs, dans un SMI en baisse de 0,70%. Elle a même atteint un plus bas de 35,6 francs dans la matinée.
Les courtiers ont évoqué des études critiques de Morgan Stanley ou de Kepler. En outre, si les actionnaires ont rejeté la demande d'examen spécial des comptes déposée par Ethos, la fondation n'a pas dit son dernier mot.
Après un vote serré sur ce point, avec 45% de oui pour soutenir sa proposition, Ethos se réserve toujours la possibilité d'obtenir ce contrôle en saisissant la justice, même si elle veut d'abord chercher un compromis avec la banque.
Les analystes craignent par ailleurs une baisse des recettes, une désaffection des clients et d'autres dépréciations. En outre, des plaintes collectives sont à attendre, emboîtant le pas à la banque allemande HSH Nordbank, qui vient de porter plainte contre l'UBS pour avoir subi une perte à cause d'un produit financier lié au marché immobilier américain.
La banque a été incapable d'évaluer correctement son exposition aux subprime et de publier son exposition à ces risques, relève jeudi dans une note l'analyste de Helvea, Peter Thorne. "Désormais, les incertitudes entourant l'UBS sont trop nombreuses pour nous pour que nous ayons davantage confiance dans le cours de l'action".
Le recul du titre UBS a tiré l'ensemble du secteur bancaire vers le bas. Credit Suisse reculait de 2,37% et Julius Bär de 2,27%.
ats/jq
(AWP/28 février 2008 15h01)
vendredi, février 15 2008
Natixis et UBS tirent les banques vers le bas
Par Crédit financement le vendredi, février 15 2008, 20:44 - Banques
jeudi, février 14 2008
UBS exposé au "subprime" pour 27,59 milliards de dollars
Par Crédit financement le jeudi, février 14 2008, 19:14 - Banques
mercredi, février 13 2008
Credit Suisse resiste à la crise des subprime
Par Crédit financement le mercredi, février 13 2008, 00:05 - Banques
jeudi, janvier 31 2008
L'UBS et le Credit Suisse risquent encore des dépréciations
Par Crédit financement le jeudi, janvier 31 2008, 16:38 - Banques
UBS banque Suisse en crise
Par Crédit financement le jeudi, janvier 31 2008, 16:30 - Banques
BNP Paribas pénalisé par la crise des rehausseurs de crédit
Par Crédit financement le jeudi, janvier 31 2008, 16:29 - Banques
jeudi, janvier 24 2008
Krach boursier
Par Crédit financement le jeudi, janvier 24 2008, 16:15 - Bourse
«Ne nous voilons pas la face. Oui, c’est un krach»
La dégringolade a repris hier sur les places européennes. Le témoignage de l’ex-banquier privé lausannois Pierre Henchoz, qui a déjà traversé plusieurs crises.
Les séismes boursiers? C’est comme tout, on s’habitue. Pierre Henchoz ne manque pas d’expérience dans le domaine. Il en a vécus, et même vaincus, une demi-douzaine depuis le 29 mai 1962, quand le bras de fer entre le président Kennedy et les patrons des grandes aciéries américaines avait provoqué une belle panade à Wall Street, et ricoché sur l’Europe.
Retraité depuis dix-huit mois, l’ex-associé de la banque privée lausannoise Hentsch & Henchoz, désormais intégrée à la holding LODH, ne veut pas «peindre le diable sur la muraille», mais il prévient: «Il faut appeler les choses par leur nom, c’est un krach. Depuis quatre mois la baisse est graduelle, et elle s’accélère depuis le 1er janvier. En moins de deux semaines, nous avons effacé deux bonnes années de hausse. 40% des gains engrangés sur les marchés depuis l’entrée des Américains dans Bagdad au printemps 2003 se sont volatilisés. A ce niveau, ce n’est plus un coup de vent passager, mais une inversion du climat.»
Récession, une prophétie autoréalisatrice
Pierre Henchoz rappelle que l’économie mondiale a connu pas moins de dix récessions depuis 1945, et que leur durée moyenne n’est «que» de 10,4 mois. Le soi-disant spectre de celle qui mijoterait aux Etats-Unis est donc à prendre avec des pincettes: «Les intervenants sont devenus très sensibles. Il y a désormais 80% de psychologie et 20% de fondamentaux dans les réactions des acteurs. Mais à force d’évoquer une récession, la prophétie peut devenir autoréalisatrice.»
Société Générale, victime d'une fraude et des subprimes, perd près de 7 milliards d'euros
Par Crédit financement le jeudi, janvier 24 2008, 14:48 - Banques
La Société Générale a révélé jeudi avoir été victime d'une fraude au sein de son activité de courtage qui se monte à 4,9 milliards d'euros auxquels s'ajoutent 2 milliards de dépréciations liées à la crise des "subprime", soit un total de 6,9 milliards, selon un communiqué.
Malgré cette perte colossale, le bénéfice net de la banque française sera positif en 2007, estimé entre 600 et 800 millions d'euros. Mais la chute est spectaculaire par rapport au résultat net de 5,221 milliards dégagé en 2006.
Pour faire face à cette situation, la Société Générale a indiqué qu'elle allait procéder à une augmentation de capital de 5,5 milliards d'euros dans les semaines qui viennent.
Le groupe français a convoqué une conférence de presse exceptionnelle ce jeudi à 11H00 (10H00 GMT) à son siège à la Défense, près de Paris.
Le PDG de la Société Générale est M. Daniel Bouton
lundi, août 20 2007
Plus de 50% des fonds monétaires dynamiques touchés par la crise
Par Crédit financement le lundi, août 20 2007, 10:04 - Cours de la bourse
Plus de 50% des fonds monétaires dynamiques touchés par la crise
PARIS (Reuters) - Plus de la moitié des fonds monétaires dynamiques étaient touchés, fin juillet, par la crise du "subprime", les crédits hypothécaires à risque américains, selon des statistiques établies par Europerformance.
L'encours des fonds de trésorerie dits "dynamiques" - dont l'objectif est de surperformer les taux sans risque avec des actifs à risque - accuse un repli de 2,3% soit une baisse de 1,3 milliard d'euros tandis que celui des fonds les plus actifs, dits "dynamiques plus" reculent de 7%, avec une baisse d'encours de 2,2 milliards d'euros.
"Au cours des dernières semaines, les gestionnaires de produits dynamiques ont dû faire face à une vague de rachats de parts de leurs OPCVM.", indique Eurperformance.
Sur les 130 parts d'OPCVM de la catégorie "dynamique" et sur les 150 "dynamiques plus", 80 et 83 fonds respectivement voient leurs actifs sous gestion diminuer à la fin juillet.
"Si ces véhicules d'investissement ne sont pas tous exposés au risque de crédit américain, la baisse de leur encours traduit bien la crainte des investisseurs de voir la crise se propager au marché européen de la titrisation", relève Europerformance.
Par ailleurs, ajoute la société d'études, "l'injection de liquidités opérée par la Banque centrale européenne le 9 août a eu pour effet immédiat de déclencher une deuxième salve de rachats au sein de ces OPCVM".
Les plus fortes baisses d'encours, sur un mois, concernent les fonds de trésorerie dynamique de Natixis (Natixis ABS Plus, dont la baisse atteint 26,8% et Natixis Money +AAA qui perd 23,2%), de Crédit agricole Asset Management (CAAM Treso ABS, dont l'encours perd 25%) et de HSBC (HSBC Eotop, qui baisse de 17,4%).
Pour les fonds de trésorerie "dynamique plus", les plus fortes baisses d'encours touchent Barclays (Barclays Serenite PEA, avec une chute de 30,44%) et Société Générale Asset Management (pour les fonds Sgam AI Credit Plus Opportunité, avec une baisse de 17,8%, et Sgam AI Credit Plus, avec une baisse de 18,8%).
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