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vendredi, mai 16 2008

UBS et l'Euro 2008

UEFA EURO 2008â„¢

L’UEFA EURO 2008™ ne doit pas craindre la comparaison avec les plus prestigieuses manifestations internationales. Le 13e championnat d’Europe de football sera le plus grand événement sportif que la Suisse ait jamais connu. UBS soutient ce spectacle passionnant en tant que «National Supporter» et banque officielle de l’UEFA EURO 2008™.

Les 16 équipes qualifiées pour la phase finale sont désormais connues. Durant le championnat principal qui se déroulera du 7 au 29 juin 2008, elles s’affronteront sur divers sites de Suisse et d’Autriche dans l’espoir de remporter le titre de nouveau Champion d’Europe.

UBS aidera à faire en sorte que la fièvre de l’Euro 2008 ne s’empare pas uniquement de Bâle, de Berne, de Genève et de Zurich, mais gagne toutes les régions de Suisse. Grâce à des écrans géants, nous transporterons le stade jusqu’aux supporters de toute la Suisse. Des UBS ARENA seront aménagées dans 16 villes suisses. Elles permettront aux fans du ballon rond de suivre en direct les différents matchs sur des écrans vidéo.

Ne ratez pas cette fête du football!

Nous avons trouver un blog sympathique sur l'eurofoot: blog de l'euro 2008

Il semble être tenu par des journalistes indépendants !

lundi, mars 3 2008

UBS/Après l'AG extraordinaire: Ethos veut toujours obtenir un contrôle spécial

Genève (AWP/ats) - La fondation Ethos n'abandonne pas l'idée d'imposer à l'UBS un examen spécial de ses comptes par un expert indépendant. Elle souhaite en discuter d'abord avec la banque mais se réserve toujours la possibilité d'obtenir ce contrôle par voie légale.

Un expert externe doit évaluer la manière dont l'UBS contrôle ses risques, confirme Dominique Biedermann, interrogé jeudi par l'ATS. Le directeur d'Ethos observe qu'en tant qu'organe de contrôle, la Commission fédérale des banques (CFB) s'est contentée jusqu'ici d'interroger la grande banque sans ouvrir une enquête.

Pour répondre à de telles questions, il est indispensable de disposer d'une deuxième opinion extérieure à la banque. Ethos souhaiterait que cet examen soit mené par un expert indépendant, également vis-à-vis de la CFB. Les actionnaires peuvent en effet consulter dans leur entier les conclusions d'un rapport indépendant, explique Dominique Biedermann.

Le directeur d'Ethos n'a pas souhaité commenter davantage l'approche modérée adoptée par la CFB en la circonstance, ni le fait que son président, Eugen Haltiner, est un ancien cadre supérieur de l'UBS.

Ethos souhaite entrer rapidement en discussion avec l'UBS au sujet d'un contrôle spécial. Dominique Biedermann se dit confiant dans la mesure où la grande banque a toujours eu, par le passé, une oreille attentive pour les demandes d'Ethos.

Certes, l'idée d'un contrôle spécial a été rejetée par une majorité d'actionnaires mercredi en assemblée extraordinaire. Elle a toutefois recueilli plus de 45% voix favorables. La question d'un contrôle spécial "reste donc à l'ordre du jour".

Ce d'autant plus que le Code suisse des obligations prévoit la possibilité pour les actionnaires minoritaires de demander la mise en place d'un contrôle spécial par un juge. Ils ont trois mois pour le faire à partir de l'assemblée générale. Pour cela, ils doivent détenir deux millions de francs d'actions en valeur nominale ou au moins 10% du capital-actions.

L'UBS se dit ouverte à la discussion et va évaluer ces requêtes à la lumière de sa propre stratégie.

ats/jq

(AWP/28 février 2008 14h00)

mardi, mai 22 2007

La course aux bonus devient malsaine dans les banques

La course aux bonus devient malsaine dans les banques



«Il est plus simple et logique d’acquérir une équipe qu’un établissement car la notion d’intégration est très importante.» Le directeur genevois d’une grande banque suisse nous le confiait en mars dernier, quelques jours avant la grande période des transferts de cadres entre établissements bancaires de la place.

Chaque année, très souvent après le paiement des bonus au mois de mars, des gestionnaires de fortune ou des équipes de gestion entières cherchent à faire grimper leurs revenus en proposant services et portefeuilles de riches clients à la concurrence. Un marché très compétitif à l’heure où les apports supplémentaires en avoirs sous gestion sont la clé des bénéfices des banques de gestion. Certains responsables ont ainsi démissionné abruptement de leurs établissements. Non sans emmener avec eux une bonne partie de la clientèle pour se mettre à leur compte ou pour négocier ailleurs un bonus annuel plus important ou une prime unique liée à l’apport de nouveaux fonds. Un phénomène qui prend une tournure inquiétante à Genève, selon plusieurs témoignages.

Le mois dernier, la banque Sarasin a ainsi subi une véritable hémorragie à Genève avec la démission de toute une cellule. Selon le journal Le Temps, près de la moitié de la masse d’argent gérée par la banque pourrait alors quitter l’établissement. La direction de la banque avait pourtant discuté avec l’équipe pendant une année et demie, mais aucun accord n’a été trouvé. Autres transferts signalés à Genève, Morgan Stanley a débauché une équipe de Goldman Sachs (spécialisée dans l’Amérique latine) alors que LODH a engagé le team Russie du Credit Suisse et que la banque privée Edmond de Rothschild a repris la cellule Asie de l’UBS. Une compétition acharnée qui peut parfois se retourner contre les établissements et finir devant les tribunaux (lire ci-dessous).

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