| UEFA EURO 2008â„¢ |
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L’UEFA EURO 2008™ ne doit pas craindre la comparaison avec les plus prestigieuses manifestations internationales. Le 13e championnat d’Europe de football sera le plus grand événement sportif que la Suisse ait jamais connu. UBS soutient ce spectacle passionnant en tant que «National Supporter» et banque officielle de l’UEFA EURO 2008™. Les 16 équipes qualifiées pour la phase finale sont désormais connues. Durant le championnat principal qui se déroulera du 7 au 29 juin 2008, elles s’affronteront sur divers sites de Suisse et d’Autriche dans l’espoir de remporter le titre de nouveau Champion d’Europe. UBS aidera à faire en sorte que la fièvre de l’Euro 2008 ne s’empare pas uniquement de Bâle, de Berne, de Genève et de Zurich, mais gagne toutes les régions de Suisse. Grâce à des écrans géants, nous transporterons le stade jusqu’aux supporters de toute la Suisse. Des UBS ARENA seront aménagées dans 16 villes suisses. Elles permettront aux fans du ballon rond de suivre en direct les différents matchs sur des écrans vidéo. Ne ratez pas cette fête du football! Nous avons trouver un blog sympathique sur l'eurofoot: blog de l'euro 2008 Il semble être tenu par des journalistes indépendants ! |
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Mot clé - Europe
vendredi, mai 16 2008
UBS et l'Euro 2008
Par Crédit financement le vendredi, mai 16 2008, 15:05 - Banques
lundi, mars 17 2008
Le dollar dévisse, l'or s'envole, le franc suisse hésite
Par Crédit financement le lundi, mars 17 2008, 13:43 - Economie
Les Bourses s’affolent après l’annonce de la faillite du fonds américain Carlyle, alimentant le spectre de la récession.
C'est un doux euphémisme: l'économie mondiale ne sait plus où donner de la tête tant les mauvaises nouvelles abondent sur le front financier. Dernier épisode en date: l'écroulement d'un fonds d'investissement appartenant au puissant groupe américain Carlyle (lire ci-dessous), laminé par une dette de 17 milliards de dollars! Une autre «victime» collatérale du subprime... L'agence de notation Standard & Poor's a beau promettre que le bout du tunnel de la crise du crédit américain est en vue 285 milliards de dollars de dépréciations aux dernières estimations , cette lumière est loin d'être rose aux yeux des marchés, qui se sont hier encore affolés. Tour d'horizon d'une planète financière en mal de boussole.
LE DOLLAR NE CESSE DE DÉGRINGOLER. QUELS EFFETS CELA A-T-IL CONCRÈTEMENT POUR LA SUISSE? Globalement, la chute du billet vert n'a que peu de conséquences sur l'économie suisse, dont la santé est intimement liée à l'euro, l'industrie exportatrice dans la zone euro pesant pour 56% du PIB. Bien sûr, si la crise du subprime fait chanceler d'autres institutions financières, l'économie mondiale en sera affectée. En attendant, les amateurs de shoppingpeuvent sauter dans le premier vol en direction des Etats-Unis. La descente aux enfers du dollar, qui a atteint hier moins de 1,01 franc un plancher historique est bien sûr tout bénéfice pour eux. Du reste, chez Hotelplan, les réservations de Pâques à destination de New York ou de San Francisco ont explosé par rapport à la même période de l'an dernier, «une hausse à deux chiffres», selon Prisca Huguenin-Dit-Lenoir, porte-parole du numéro deux du voyage.
QUID DE LA FOLLE ASCENSION DU PÉTROLE ET DE L'OR? Le phénomène n'est pas nouveau mais atteint chaque jour des sommets insoupçonnés. Ainsi, le baril de pétrole dépassait hier les 111 dollars à New York et les 108 dollars à Londres. Des niveaux records principalement dus à l'effondrement du dollar. Autre réaction en chaîne: l'once d'or, 31,1 grammes, qui ne cesse de se renchérir depuis le début de l'année. Hier, le métal précieux dépassait le seuil symbolique des 1000 dollars sur le marché londonien, soit, là encore, un cap historique. Lorsque le dollar plonge, la «relique barbare», telle que la surnommait l'économiste John Keynes, s'envole auprès des investisseurs, qui se replient sur de l'or vendu en dollars. A noter qu'en Suisse, les vrenelis ont plus que jamais la cote, constate la Banque Cantonale Vaudoise.
MAIS QUE FAIT LA BANQUE NATIONALE SUISSE (BNS)? Rien, et à juste titre, approuvent la plupart des analystes. Hier, la BNS maintenait le statu quo en matière de politique monétaire, en conservant un taux de référence à 2,75%. Une prudence qui s'aligne sur celle de la Banque centrale européenne. Toutefois, la BNS se montre plus mesurée sur ses prévisions de croissance, abaissée à 1,5% - 2%, et s'attend à une inflation moyenne de 2% en 2008. La raison? L'an dernier, le franc s'était considérablement affaibli face à l'euro près de 1,68 franc en octobre. Sa revalorisation rapide, à 1,58 franc, préoccupe nos grands argentiers. Pour Janwillem Acket, chef économiste chez Julius Bär, il n'y a pourtant pas de quoi s'inquiéter avant l'automne prochain, tant pour les exportations en Europe, les carnets de commande étant encore bien remplis, que sur l'emploi, qu'il estime en hausse de 2% pour cette année. «Ce n'est pas tant le renforcement du franc qui inquiète les exportateurs que sa volatilité», souligne aussi Fabien Heller, analyste au Credit Suisse.
jeudi, mars 13 2008
Barclays veut croître en Chine
Par Crédit financement le jeudi, mars 13 2008, 21:25 - Banques
mardi, février 26 2008
Un homme préhistorique sur des pièces de deux euros
Par Crédit financement le mardi, février 26 2008, 02:01 - Actualité
Le dessin primitif d'un homme préhistorique a été choisi par les citoyens européens pour orner une pièce de deux euros. Celle-ci sera émise en 2009 pour fêter les dix ans du lancement de la monnaie unique.
Les Européens étaient appelés depuis début février à choisir entre 5 motifs sur internet. Sur les 141'675 participants, 41,48% ont préféré le dessin créé par George Stamatopolos, sculpteur à la banque centrale grecque.
Environ 90 millions de pièces avec ce motif seront émises par tous les Etats membres de la zone euro à partir de janvier 2009. Normalement, les pièces en euros portent un dessin différent dans chaque pays. Une pièce commémorative commune avait toutefois déjà été émise en 2007 pour le 50e anniversaire du traité de Rome.
(ats / 25 février 2008 20:12)
jeudi, janvier 31 2008
Le chômage en Allemagne ramené à son niveau d'il y a 15 ans
Par Crédit financement le jeudi, janvier 31 2008, 16:44 - Economie
BNP Paribas réfléchit à l'opportunité d'une offre sur la Société Générale
Par Crédit financement le jeudi, janvier 31 2008, 16:36 - Banques
jeudi, mai 24 2007
Actualité bourse et finance
Par Crédit financement le jeudi, mai 24 2007, 23:17 - Actualité
jeudi, mai 10 2007
No 1 mondial, Toyota pulvérise ses records et promet de faire encore mieux
Par Crédit financement le jeudi, mai 10 2007, 00:40 - Actualité
No 1 mondial, Toyota pulvérise ses records et promet de faire encore mieux
"La conjoncture est difficile, mais nous voulons y voir une chance de
nouvelle croissance", a expliqué le patron de Toyota, Katsuaki
Watanabe, lors d'une conférence de presse."La poursuite des efforts
pour soutenir notre croissance internationale a puissamment contribué
aux records de revenus, de bénéfice d'exploitation et de résultat net",
a estimé M. Watanabe.
Fêtant cette année son 70e anniversaire, le constructeur nippon, qui
regroupe les marques Toyota, Hino et Daihastu, a écoulé quelque 8,5
millions de véhicules dans le monde entre avril 2006 et mars 2007, soit
500.000 de plus que l'année précédente.
Le groupe s'est même offert le luxe de frôler la barre des 3 millions
d'unités vendues en Amérique du Nord, avec 2,94 millions d'exemplaires,
alors que ses concurrents américains stagnent, embourbés dans une crise
structurelle.
"C'est le résultat de la fidélité des clients et des efforts des
salariés qui s'efforcent de créer les meilleurs véhicules possibles", a
souligné le PDG de Toyota.
Toyota, ex-fabricant de métiers à tisser qui vient de ravir la place de
numéro un mondial à l'Américain General Motors (GM), jouit d'une très
bonne image de marque, notamment aux Etats-Unis.
Ses modèles (dont les véhicules hybrides) y sont jugés davantage
adaptés au marché local que les voitures américaines gourmandes en
carburant, techniquement dépassées et moins bien équipées en
première-monte.
"Toyota a une, voire plus, longueur d'avance sur tous les autres en
termes de technologies hybrides (double motorisation essence et
électricité)", explique un analyste de l'institut d'étude Tokai Tokyo,
Mitsuyuki Odaira.