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Mot clé - Etats-Unis

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vendredi, avril 18 2008

Google défie la crise: bénéfice +30% sur le 1er trimestre

New York (AWP/AFX) - Le groupe internet Google, leader mondial de la publicité en ligne, a réussi malgré le ralentissement économique américain à accroître son bénéfice de plus de 30% au 1er trimestre, avec de nouveaux records qui viennent démentir ceux qui prédisaient son déclin.

Son bénéfice net a bondi à 1,3 milliard de dollars, sur un chiffre d'affaires de 5,19 milliards, en hausse de 42%. Son bénéfice a augmenté presque deux fois plus vite qu'au 4e trimestre 2007.

Le bénéfice par action hors exceptionnels a atteint 4,84 dollars, très supérieur aux 4,52 dollars attendus par les analystes.

Hors TAC (commissions reversées aux sites partenaires), le chiffre d'affaires ressort à 3,7 milliards, en hausse de 46%, là encore mieux que les 3,6 milliards attendus par les marchés. Les TAC, à 1,49 milliards de dollars, ont représenté 29% du total de ses recettes contre 30% un an plus tôt.

Ces résultats ont fait bondir l'action Google lors des échanges électroniques suivant la séance officielle: Vers 20H30 GMT (22h30 HEC), le titre gagnait 15%, à 519 dollars.

Il était pourtant tombé en-dessous des 500 dollars fin février et descendu près de 400 dollars début mars, alors qu'il se négociait plus de 700 dollars en novembre 2007.

Les marchés craignaient que la crise ne rattrape le secteur de la publicité sur internet et son leader Google.

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mardi, avril 1 2008

Le FMI abaisse sa prévision de croissance des Etats-Unis à 0,5%


Le Fonds monétaire international (FMI) a abaissé sa prévision de croissance 2008 pour les Etats-Unis à 0,5% contre 1,5% jusqu'à présent et il s'attend à ce que l'économie américaine bascule brièvement dans la récession, rapporte mardi l'hebdomadaire allemand Die Zeit.

mardi, février 26 2008

Visa pourrait lever jusqu'à 18,7 mrd USD en Bourse, un record aux Etats-Unis

Washington (AWP/AFX) - Visa, l'un des principaux émetteurs de cartes bancaires au monde, va s'introduire en Bourse et envisage de lever jusqu'à 18,7 milliards de dollars, selon un document publié lundi par le régulateur boursier américain (SEC).

L'intention de Visa de s'introduire en Bourse est connue depuis octobre 2006, mais la dernière estimation en date sur le volume de l'opération, présentée en novembre 2007 dans un autre document à la SEC, ne faisait état que d'un montant de dix milliards de dollars au maximum.

A ce jour, le montant le plus important levé aux Etats-Unis lors d'une entrée en Bourse est de 10,6 milliards, lors de l'introduction de la branche "mobiles" de l'opérateur de télécommunications américain AT&T, AT&T Wireless.

L'annonce de Visa intervient alors qu'aucune introduction de taille n'a été effectuée à Wall Street depuis l'été, principalement du fait des turbulences qui frappent actuellement les marchés financiers.

Depuis plusieurs mois, l'émetteur de cartes bancaires avait préparé ses structures à cette introduction, en donnant notamment son indépendance à Visa Europe.

afx/rp

(AWP/25 février 2008 14h58)

jeudi, janvier 24 2008

Wall Street s'enfonce à l'ouverture

6ème séance consécutive en baisse

La Bourse de New York a de nouveau ouvert en forte baisse mercredi, le marché s'inquiétant de l'impact concret sur l'économie de la baisse des taux d'intérêt américains ainsi que des prévisions décevantes d'Apple: le Dow Jones perdait 2,17% et le Nasdaq 2,52%.

LA CRISE

Vers 14H40 GMT, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) glissait de 259,96 points à 11.711,23 points et l'indice Nasdaq, à forte composante technologique, de 57,75 points à 2.234,52 points.

L'indice élargi Standard and Poor's 500 tombait lui de 2,50% (-32,78 points) à 1.277,72 points.

Alors que les marchés européens replongeaient, une sixième séance de baisse consécutive débutait pour Wall Street, plombée par le spectre d'une récession économique aux Etats-Unis.

La baisse surprise, mardi, du principal taux d'intérêt directeur de la Réserve fédérale américaine (Fed) à 3,50%, avait permis aux marchés américains de freiner leur descente, sans toutefois rétablir l'optimisme chez les investisseurs. Le Dow Jones avait perdu 1,06%, le Nasdaq 2,04% et le SP 500 1,11%.

"Les marchés financiers restent sceptiques sur l'ampleur de l'impact de cette mesure", qui nécessite plusieurs mois pour se faire ressentir sur l'économie, a souligné Dick Green, analyste de Briefing.com.

De plus, les prévisions prudentes livrées pour 2008 par Apple (-11,95% à 138,64 dollars), une des valeurs particulièrement appréciées des investisseurs, ajoutaient à la morosité.

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mardi, novembre 27 2007

Wall Street plonge sur fond d'inquiétudes sur une crise du crédit

Wall Street plonge sur fond d'inquiétudes sur une crise du crédit  
 
      NEW YORK, 26 novembre (Xinhua) -- Les indices de la Bourse de  New York sont nettement tombés lundi au milieu d'inquiétudes sur  l'impact des paiements d'arriérés de crédits et des pertes du  marché du crédit.  

     Citigroup Inc., la plus grande banque des Etats-Unis, pourrait  réduire 45.000 employés, alors que HSBC Holdings PLC a envisagé de se porter garant pour deux véhicules d'investissement structurés  avant de transférer environ 45 milliards de dollars dans son bilan.  

     Néanmoins, la Réserve fédérale de New York a déclaré qu'elle  injectera mercredi huit milliards de dollars dans le système  bancaire en concluant une série d'accords de rachat afin de  renforcer les liquidité sur les marchés de crédit. Le montant  d'argent est un peu plus important que dans les années passées.   
 
 

jeudi, juillet 26 2007

La Chine réitère son engagement à assurer la qualité des jouets

La Chine réitère son engagement à assurer la qualité des jouets

"Les jouets --aux mains des enfants-- sont en tête de nos priorités", a expliqué au quotidien en anglais Wang Xin, un responsable de l'Administration chargée du contrôle de qualité.

Cette déclaration intervient alors que la Chine, qui s'était engagée auprès de l'Union européenne en septembre à renforcer la qualité de ses jouets, a été épinglée à de multiples reprises ces dernières semaines pour la mauvaise qualité, voire la dangerosité, de certaines exportations : jouets, produits alimentaires, dentifrices, pneus.

Le mois dernier, aux Etats-Unis, 1,5 million de petits trains en bois fabriqués en Chine ont été rappelés par leur importateur, soupçonnés d'être recouverts avec une peinture contenant du plomb, substance dangereuse pour la santé en cas d'ingestion.

Les autorités chinoises avaient admis en mai que plus de 20% des jouets fabriqués en Chine pour le marché local ne répondaient pas aux normes chinoises.

Wang Xin a souligné qu'il serait difficile de mettre un terme à ce phénomène à cause "du nombre énorme de produits impliqués".

Le responsable s'est exprimé lors de la visite d'une usine de jouets de l'est de la Chine en compagnie de la commissaire européenne à la Protection des consommateurs, Meglena Kuneva, qui a notamment plaidé cette semaine pour une plus grande sécurité des produits chinois à l'exportation.

lundi, juillet 9 2007

Sarkozy pourrait soutenir une candidature Fabius ou DSK à la direction du FMI

Sarkozy pourrait soutenir une candidature Fabius ou DSK à la direction du FMI

ECONOMIE | 14h46 Nicolas Sarkozy pourrait soutenir une éventuelle candidature des socialistes Laurent Fabius ou Dominique Strauss-Kahn pour la direction générale du Fonds monétaire international (FMI), a affirmé vendredi le porte-parole de l'Elysée.


"Ce sont deux hommes de qualité. Le président de la République répondra à cette question dans les jours qui viennent", a répondu M. Martinon, interrogé par des journalistes pour savoir si M. Sarkozy "pourrait soutenir la candidature soit de Dominique Strauss-Kahn, soit de Laurent Fabius, à la direction générale du FMI".

MM. Fabius et Strauss-Kahn ont tous deux été ministre de l'Economie et des Finances. M. Fabius a également été Premier ministre.

Des sources parlementaires avaient évoqué jeudi une possible proposition de soutien de M. Sarkozy à M. Fabius pour la présidence du FMI. L'ancien Premier ministre doit être reçu vendredi à l'Elysée, officiellement pour parler du dernier sommet européen. Vendredi, des informations de presse évoquaient également le nom de M. Strauss-Kahn.

Aucun des deux n'a publiquement fait état récemment de son intérêt pour une candidature à la présidence de l'institution financière internationale.

L'actuel directeur général du FMI, l'Espagnol Rodrigo Rato, a annoncé la semaine dernière, à la surprise générale, qu'il quitterait en octobre son poste de directeur général du FMI, deux ans avant le terme de son mandat. M. Rato a invoqué des raisons "strictement personnelles" à son départ.

La Commission européenne a souhaité que l'UE trouve pour lui succéder un candidat susceptible de "poursuivre l'important processus de réforme engag" au FMI.

Selon une règle non-écrite, l'Europe désigne le dirigeant du FMI, et les Etats-Unis celui de la Banque mondiale.

La succession de M. Rato devrait notamment figurer au menu de la réunion de l'Eurogroupe (ministres des Finances des treize pays de la zone euro) à Bruxelles le 9 juillet, à laquelle le président Sarkozy doit exceptionnellement participer.

En 2000, Laurent Fabius avait brigué la direction du FMI. Aujourd'hui, la candidature de ce partisan du non au référendum de 2005 sur la Constitution européenne pourrait toutefois être mal acceptée par les autres pays de l'UE.

MM. Strauss-Kahn et Fabius ont récemment annoncé qu'ils se retiraient du bureau politique du PS, le premier estimant qu'il fallait "céder la place aux plus jeunes", le second se définissant désormais comme "un sage actif".

lundi, juillet 2 2007

Les Etats-Unis et la Corée du Sud signent un accord de libre-échange

Les Etats-Unis et la Corée du Sud signent un accord de libre-échange

"C'est un grand jour pour le commerce international", a déclaré la Représentante américaine pour le Commerce (USTR) Susan Schwab, lors de la cérémonie de signature à Washington au côté de son homologue sud-coréen Kim Hyun-chong.

Cependant, l'approbation de cet accord par le Congrès est tout sauf acquise et si le président George W. Bush s'est dit "heureux" de la signature, il a aussi appelé le parlement à le ratifier.

Le 1er avril, Américains et Sud-Coréens étaient parvenus à Séoul, après dix mois de négociations ardues, à s'entendre sur l'ouverture de leurs marchés, signant le plus important accord de libre-échange conclu par Washington depuis l'Accord nord-américain de libre-échange (Alena) en 1993.

Déjà signé sous une première forme, la Maison Blanche avait dû le modifier en mai après un accord avec le Congrès sur de nouvelles normes environnementales et sociales.

Le traité a été signée quelques heures avant l'expiration, à minuit, de l'autorité spéciale de négociations commerciales octroyée par le Congrès au Président en vertu de la loi dite TPA (Trade Promotion Authority).

Cette loi permet à la Maison Blanche de négocier des accords de commerce et de les soumettre au Congrès que celui-ci peut seulement approuver ou rejeter sans pouvoir les amender.

L'administration républicaine s'était aussi démenée pour amender trois autres principaux accords bilatéraux pour qu'ils puissent être signés avant l'expiration de la TPA.

Le traité bilatéral avec le Pérou a été signé lundi, ceux avec le Panama et la Colombie jeudi.

Mais même avec ces modifications, il n'est pas certain que le Congrès les ratifie.

M. Bush s'est dit "heureux" de la signature, dans un communiqué publié à Kennebunkport (nord-est) où il passait quelques jours pour recevoir son homologue russe Vladimir Poutine.

"Cet accord génère de nouvelles chances pour les exportations des fermiers, des éleveurs, des producteurs, des pourvoyeurs de services américains", a dit le président qui a fait de l'ouverture des marchés et de la conclusion d'accords de libre-échange un de ses grands combats économiques.

L'accord "continuera aussi à renforcer le partenariat déjà fort entre les Etats-Unis et la Corée du Sud, qui a été une force de stabilité et de prospérité en Asie. J'appelle le Congrès à ratifier cet accord qui fait date, dans l'intérêt considérable des Américains", a-t-il dit.