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lundi, septembre 1 2008
Par Crédit financement le lundi, septembre 1 2008, 22:39 - Economie
Cela paraît paradoxal mais dans le contexte économique actuel, il est plus avantageux d'avoir des dettes qui diminue au grès de l'inflation, que de l'épargne qui perd de sa valeur et dont les intérêts ne suffisent pas à redresser la barre.
Avec l'inflation votre crédit diminue d'année en année avec la monnaie qui se dévalue)... en bref, vous profiter de l'argent pendant qu'elle a de la valeur et le remboursement se fait avec une devise dévaluée.
mercredi, mars 19 2008
Par Crédit financement le mercredi, mars 19 2008, 14:45 - Banques
Notre culture partenaire
Depuis 35 ans, la
culture "partenaire" est inscrite dans les gènes de Finaref : l'organisme de
crédit a en effet été créé pour accompagner la croissance de La
Redoute.Aujourd’hui, pour mieux soutenir les stratégies de ses
enseignes partenaires, Finaref s’adapte à leurs spécificités, à la particularité
de leurs magasins et aux caractéristiques de leurs clients.
Cet accompagnement se traduit sur le terrain par les formations
commerciales que Finaref déploie auprès des équipes de vente des enseignes.
Fidélisation, priorité au distributeur
Un système de fidélisation peut être intégré à l’offre de Finaref
pour certaines cartes d’enseignes.Finaref s’attache par
ailleurs à mettre en avant ses partenaires distributeurs afin de leur
permettre d’optimiser leur communication clients : par exemple, des mailings
conçus en commun comprenant une communication sur les produits de l’enseigne
joints au relevé de compte mensuel.
Avec pour objectif de toujours mieux servir cette "performance
client", Finaref dispose d’une gamme d’indicateurs et analyse avec
l’enseigne les indicateurs de qualité, comme le taux de prise client, la
disponibilité des systèmes d’information ou la veille concurrentielle, qui lui
permettent de mieux répondre aux attentes des clients des enseignes.
Finaref contribue ainsi indirectement à construire la
préférence de marque de chaque enseigne. Sur les 4 000 interviews réalisées
par la SOFRES en 2005 dans le cadre de notre baromètre de satisfaction client,
94 % des personnes interrogées se sont déclarées satisfaites du contact avec
Finaref.
La gestion du risque
Le métier du crédit est fortement dépendant de la maîtrise du
risque.Cette maîtrise contribue à la pérennité du service pour le
client et pour l’enseigne de distribution. Pilotage et prévision du risque sont
intégrés au process d’acceptation des produits de crédit.
De même, Finaref a développé un savoir-faire et une assistance Ã
la relation commerciale avec les clients en difficulté. La force de Finaref est
de pouvoir gérer des millions de demandes clients tout en apportant une analyse
rigoureuse et personnalisée à chacune d’elle.
lundi, mars 17 2008
Par Crédit financement le lundi, mars 17 2008, 13:43 - Economie
Les Bourses s’affolent
après l’annonce de la faillite du fonds américain Carlyle, alimentant le spectre
de la récession.
C'est un doux euphémisme: l'économie mondiale ne sait plus où donner de la
tête tant les mauvaises nouvelles abondent sur le front financier. Dernier
épisode en date: l'écroulement d'un fonds d'investissement appartenant au
puissant groupe américain Carlyle (lire ci-dessous), laminé
par une dette de 17 milliards de dollars! Une autre «victime» collatérale du
subprime... L'agence de notation Standard & Poor's a beau promettre
que le bout du tunnel de la crise du crédit américain est en vue 285 milliards
de dollars de dépréciations aux dernières estimations , cette lumière est loin
d'être rose aux yeux des marchés, qui se sont hier encore affolés. Tour
d'horizon d'une planète financière en mal de boussole.
LE DOLLAR NE CESSE DE DÉGRINGOLER. QUELS EFFETS CELA A-T-IL
CONCRÈTEMENT POUR LA SUISSE? Globalement, la chute du billet vert n'a
que peu de conséquences sur l'économie suisse, dont la santé est intimement liée
à l'euro, l'industrie exportatrice dans la zone euro pesant pour 56% du PIB.
Bien sûr, si la crise du subprime fait chanceler d'autres institutions
financières, l'économie mondiale en sera affectée. En attendant, les amateurs de
shoppingpeuvent sauter dans le premier vol en direction des Etats-Unis.
La descente aux enfers du dollar, qui a atteint hier moins de 1,01 franc un
plancher historique est bien sûr tout bénéfice pour eux. Du reste, chez
Hotelplan, les réservations de Pâques à destination de New York ou de San
Francisco ont explosé par rapport à la même période de l'an dernier, «une hausse
à deux chiffres», selon Prisca Huguenin-Dit-Lenoir, porte-parole du numéro deux
du voyage.
QUID DE LA FOLLE ASCENSION DU PÉTROLE ET DE L'OR? Le
phénomène n'est pas nouveau mais atteint chaque jour des sommets insoupçonnés.
Ainsi, le baril de pétrole dépassait hier les 111 dollars à New York et les 108
dollars à Londres. Des niveaux records principalement dus à l'effondrement du
dollar. Autre réaction en chaîne: l'once d'or, 31,1 grammes, qui ne cesse de se
renchérir depuis le début de l'année. Hier, le métal précieux dépassait le seuil
symbolique des 1000 dollars sur le marché londonien, soit, là encore, un cap
historique. Lorsque le dollar plonge, la «relique barbare», telle que la
surnommait l'économiste John Keynes, s'envole auprès des investisseurs, qui se
replient sur de l'or vendu en dollars. A noter qu'en Suisse, les vrenelis ont
plus que jamais la cote, constate la Banque Cantonale Vaudoise.
MAIS QUE FAIT LA BANQUE NATIONALE SUISSE (BNS)? Rien, et Ã
juste titre, approuvent la plupart des analystes. Hier, la BNS maintenait le
statu quo en matière de politique monétaire, en conservant un taux de référence
à 2,75%. Une prudence qui s'aligne sur celle de la Banque centrale européenne.
Toutefois, la BNS se montre plus mesurée sur ses prévisions de croissance,
abaissée à 1,5% - 2%, et s'attend à une inflation moyenne de 2% en 2008. La
raison? L'an dernier, le franc s'était considérablement affaibli face à l'euro
près de 1,68 franc en octobre. Sa revalorisation rapide, à 1,58 franc, préoccupe
nos grands argentiers. Pour Janwillem Acket, chef économiste chez Julius Bär, il
n'y a pourtant pas de quoi s'inquiéter avant l'automne prochain, tant pour les
exportations en Europe, les carnets de commande étant encore bien remplis, que
sur l'emploi, qu'il estime en hausse de 2% pour cette année. «Ce n'est pas tant
le renforcement du franc qui inquiète les exportateurs que sa volatilité»,
souligne aussi Fabien Heller, analyste au Credit Suisse.
Par Crédit financement le lundi, mars 17 2008, 13:36 - Economie
Le secrétaire
américain au Trésor, Henry Paulson, a assuré dimanche que le gouvernement était
prêt à faire "ce qu'il faudra" pour assurer la stabilité du système financier.
"Le gouvernement est prêt à faire ce qu'il faudra pour maintenir la stabilité
de notre système financier", a-t-il indiqué, sur la chaîne de télévision Fox.
Les autorités américaines, qui affirmaient qu'elle ne sauveraient pas les
banques imprudentes, ont été obligées de voler vendredi à la rescousse de Bear
Stearns, un établissement dont une faillite aurait eu des conséquences
désastreuses sur l'ensemble de la finance mondiale.
M. Paulson s'est montré rassurant sur l'état de l'économie, des marchés et
des grandes institutions financières de Wall Street.
"Je pense que l'économie va continuer à croître", a-t-il dit, écartant le
spectre d'une récession évoqué par plusieurs économistes.
Le responsable a cependant souligné les risques pesant sur cette prévision,
en particulier "l'immobilier résidentiel, les turbulences sur les marchés
financiers, le prix du pétrole".
"Nous sommes concentrés là -dessus", a-t-il assuré: "nous abordons le problème
dans tous les sens".
vendredi, mars 14 2008
Par Crédit financement le vendredi, mars 14 2008, 14:29 - Economie
Pékin (AWP/AFX) - Les investissements en capital fixe ont continué de
progresser à un rythme soutenu en janvier et février, leur hausse atteignant
24,3% en glissement annuel, a annoncé vendredi le Bureau national des
statistiques.
Au total, sur ces deux premiers mois de l'année, ils ont représenté quelque
812 milliards de yuans (74,3 mrd euros).
L'an dernier, sur la même période, les investissements en capital fixe
avaient augmenté de 23,4%, ce qui représentait un léger ralentissement par
rapport aux mois précédents. Ils avaient ensuite repris de la vigueur,
atteignant +24,8% sur l'ensemble de l'année 2007.
Le gouvernement qui tente d'équilibrer la croissance de son économie,
s'efforce depuis plusieurs années de freiner ces investissements en capital
fixe, notamment dans certains secteurs frôlant la surchauffe ou considéré comme
en surproduction.
En dépit de ses mesures, l'un de ces secteurs, l'immobilier, a enregistré une
hausse de 32,9% sur les deux mois. Il a reçu 237,4 milliards de yuans (21,79 mrd
euros).
L'an dernier, le gouvernement a ainsi durci les conditions d'accès au crédit
pour l'achat d'un second appartement.
Parallèlement à l'immobilier, ont aussi bondi les investissements dans la
houille (extraction et traitement: +31%), le traitement des métaux ferreux
(+30%) et non ferreux (+68,1%).
En revanche, l'investissement dans le secteur du pétrole et du gaz naturel
n'a grimpé que de 9,8% tandis que ceux dans la production et la fourniture
d'électricité et chauffage ont baissé de 3,7%.
afx/rp
(AWP/14 mars 2008 06h30)
jeudi, mars 13 2008
Par Crédit financement le jeudi, mars 13 2008, 21:28 - Economie française
Le
titre Casino reculait de 4,4% à 75,32 euros jeudi à la mi-journée, en dépit de résultats 2007 plutôt au dessus du consensus. Le résultat opérationnel courant (ROC) a atteint 1.196 millions (+14,7%) contre 1.159,5 millions attendus. Le groupe s'attend pour 2008 à une accélération de la croissance organique de son
chiffre d'affaires et une
hausse de son ROC.
lundi, mars 3 2008
Par Crédit financement le lundi, mars 3 2008, 20:28 - Banques
Credit Suisse réduit à 20 euros (depuis 40 euros) son objectif de cours sur Rhodia, et ramène à "neutre" son opinion sur le titre en bourse, contre "surperformance", invoquant une année 2008 plus difficile que prévu.
Le bureau d'études juge que la plupart des activités du groupe demeurent intrinsèquement robustes mais estime que 2008 sera une année plus difficile à passer que le marché ne l'attendait initialement, étant donné la pression sur les matières premières et la faiblesse du dollar. Si à long terme l'investissement sur Rhodia peut se discuter étant donné la baisse du titre de 20% depuis l'annonce des résultats, Credit Suisse préfère une position neutre dans la crainte d'éventuelles surprises défavorables (nouveaux pics des prix des matières premières, difficulté à les répercuter en fonction de la demande, fluctuation des droits à émission...) et vu l'absence de catalyseurs de court terme.
"La valorisation de Rhodia apparaît aujourd'hui faible quels que soient les multiples considérés. Cependant, nous pensons que du temps va passer avant que le marché ne s'y intéresse à nouveau, étant donné le niveau de risque et la volatilité", note le bureau d'études.
mardi, février 26 2008
Par Crédit financement le mardi, février 26 2008, 01:01 - Economie française
PARIS - EDF Energies Nouvelles a réalisé en 2007 un bénéfice net de 51,4
millions d'euros, en hausse de 134,7%, a annoncé lundi la filiale d'EDF,
spécialisée dans l'énergie renouvelable, dans un communiqué.
Le chiffre d'affaires, déjà publié, ressort à 560,5 millions d'euros, en
progression de 67,4% par rapport à 2006.
Les capacités du groupe progressent également fortement, notamment au niveau
de l'éolien, avec au 31 décembre 2.543 megawatts de capacité en exploitation ou
en construction, soit des capacités nettes qui se chiffrent à 1.666 MW, indique
le communiqué.
La capacité brute des parcs en exploitation atteint 1.218 MW au 31 décembre,
soit une hausse de 50% par rapport à l'année précédente. Les parcs en
construction représentent à la même date des capacités de 1.100 MW bruts, en
progression de 79%, précise le groupe.
Le groupe tablait pour 2007 sur un bénéfice net supérieur à 40 millions
d'euros et sur une capacité nette installée supérieure à 1.000 MW.
Concernant le photovoltaïque, EDF EN a installé en 2007 ses premières fermes
solaires représentant 6 MWc (mégawatts-crète) et signé plusieurs contrats
d'approvisionnement de panneaux solaires pour un total de 362,5 MWc d'ici 2012,
est-il rappelé.
L'Ebitda (résultat brut d'exploitation) augmente de 46,3% à 134,3 millions
d'euros, "malgré une évolution défavorable du taux de change euro contre
dollar", indique le communiqué.
Concernant les perspectives, le groupe confirme son objectif d'atteindre les
3.000 MW de capacités nettes installées d'ici 2011. L'Ebitda pour l'exercice
2008 devrait quant à lui se situer à "au moins 200 millions d'euros", estime EDF
Energies Nouvelles.
EDF EN
EDF
(©AFP / 25 février 2008 07h40)
dimanche, février 24 2008
Par Crédit financement le dimanche, février 24 2008, 20:48 - Economie française
La consommation des ménages a reculé de 1,2 % en janvier, soit plus lourdement que ne l'attendait le consensus (-0,5 %). "Au mois de janvier, les dépenses de consommation en biens durables diminuent nettement (-3,9% après +4,1% en décembre) sous l'effet du fort recul des achats des ménages en automobiles (-8,7% après +6,7%) qui contribuent ainsi à une baisse de 1,4 point à l'évolution du total", relève l'Insee.
vendredi, février 15 2008
Par Crédit financement le vendredi, février 15 2008, 20:53 - Economie française
Le groupe français a annoncé un recul de 9,5% de son résultat net, à 268,6 millions d'
euros pour 2007, contre 223,7 millions attendus. L'activité de la
société a en revanche crû de 5,9%, à 1,16 milliard d'euros.
Par Crédit financement le vendredi, février 15 2008, 20:44 - Banques
Dans un marché baissier pour les valeurs bancaires, le titre Natixis s'effondrait de 13,4% vers 13 heures, à 9,54 euros. La filiale des Caisses d'Epargne et des Banques Populaires a publié jeudi soir une perte d'un milliard d'euros au dernier trimestre 2007. Les analystes ont été surpris par une provision de 380 millions d'euros relative aux rehausseurs de crédit. Le sujet des assureurs monoline pèse d'ailleurs sur les banques, après la dégradation de FGIC par Moody's et la tentation par les autorités américaines de scinder ces acteurs. Côté UBS, le titre poursuit sa glissade (-6,25%). La banque helvétique a dévoilé jeudi une exposition de 80 milliards de dollars au marché du
subprime et à d'autres
crédits, qui "pourraient conduire à des charges de 12 à 20 milliards de francs en 2008" selon les analystes de Citigroup.
mercredi, février 13 2008
Par Crédit financement le mercredi, février 13 2008, 00:13 - Actualité
Les ministres des Finances de l'Union européenne ont invité mardi la France "à renforcer le rythme de la consolidation budgétaire et de la réduction de la dette, y compris par le biais d'une mise en oeuvre rigoureuse du budget 2008, afin d'assurer que la marge de sécurité contre le dépassement du seuil de 3% pour le déficit soit atteinte plus rapidement et - si les conditions cycliques le permettent - de viser à atteindre l'OMT en 2010".
Par Crédit financement le mercredi, février 13 2008, 00:09 - Economie
Le jugement des investisseurs sur les perspectives économiques allemandes s'est amélioré en janvier alors que le marché attendait une détérioration, indique l'enquête de l'institut ZEW. Son indice du sentiment économique, calculé sur la base d'une enquête auprès de 314 analystes et investisseurs institutionnels, est remonté à -39,5 après être tombé à -41,6 en janvier. Il était à -37,2 en décembre.
mardi, février 5 2008
Par Crédit financement le mardi, février 5 2008, 00:02 - Crédit en ligne
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jeudi, janvier 31 2008
Par Crédit financement le jeudi, janvier 31 2008, 16:43 - Economie
Le Parlement européen a donné jeudi son feu vert à une libéralisation totale des services postaux européens au 1er janvier 2011, mettant un point final à un processus progressif entamé il y a 15 ans. Le
marché est estimé à 88 milliards d'
euros.
jeudi, janvier 24 2008
Par Crédit financement le jeudi, janvier 24 2008, 20:57 - Bourse
6ème séance consécutive en baisse
La Bourse de New York
a de nouveau ouvert en forte baisse mercredi, le marché s'inquiétant de l'impact
concret sur l'économie de la baisse des taux d'intérêt américains ainsi que des
prévisions décevantes d'Apple: le Dow Jones perdait 2,17% et le Nasdaq 2,52%.
LA CRISE
Vers 14H40 GMT, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) glissait de 259,96
points à 11.711,23 points et l'indice Nasdaq, à forte composante technologique,
de 57,75 points à 2.234,52 points.
L'indice élargi Standard and Poor's 500 tombait lui de 2,50% (-32,78 points)
à 1.277,72 points.
Alors que les marchés européens replongeaient, une sixième séance de baisse
consécutive débutait pour Wall Street, plombée par le spectre d'une récession
économique aux Etats-Unis.
La baisse surprise, mardi, du principal taux d'intérêt directeur de la
Réserve fédérale américaine (Fed) à 3,50%, avait permis aux marchés américains
de freiner leur descente, sans toutefois rétablir l'optimisme chez les
investisseurs. Le Dow Jones avait perdu 1,06%, le Nasdaq 2,04% et le SP 500
1,11%.
"Les marchés financiers restent sceptiques sur l'ampleur de l'impact de cette
mesure", qui nécessite plusieurs mois pour se faire ressentir sur l'économie, a
souligné Dick Green, analyste de Briefing.com.
De plus, les prévisions prudentes livrées pour 2008 par Apple (-11,95% Ã
138,64 dollars), une des valeurs particulièrement appréciées des investisseurs,
ajoutaient à la morosité.
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Par Crédit financement le jeudi, janvier 24 2008, 18:00 - Economie
Le marché de gros
hors taxes des ventes de musique en France, tous supports confondus (physiques
et numériques), a poursuivi sa chute en 2007, avec une baisse évaluée à 17%
environ, ont indiqué les producteurs de disques mercredi, à quelques jours de
l'ouverture du Midem.
Selon le Snep (Syndicat national de l'édition phonographique), le marché a
chuté de 50% depuis le début de la crise en 2002, que les producteurs attribuent
essentiellement au téléchargement pirate sur internet.
"La baisse pour 2007 est comprise entre 15 et 20%, probablement autour de
17%, et le marché de gros hors taxe de la musique représente moins de 800
millions d'euros", ont annoncé Christophe Lameignère et Hervé Rony, président et
directeur général du Snep, évoquant une "année pourrie".
Le Snep dévoilera l'intégralité des chiffres de 2007 lundi à Cannes, au Midem
(Marché international du disque et de l'édition musicale).
Selon lui, la progression du chiffre d'affaires des ventes sur le marché
numérique (internet et téléphonie mobile) s'est tassée (+15 à 20% contre +30% en
2006), en raison de la chute du marché des sonneries téléphoniques. Le numérique
représente moins de 10% du marché total.
La progression des téléchargements de morceaux sur internet ou téléphones
mobiles est "assez forte", ont-ils souligné sans donner de chiffres.
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Par Crédit financement le jeudi, janvier 24 2008, 16:15 - Bourse
«Ne nous voilons pas la face. Oui, c’est un krach»
La dégringolade a
repris hier sur les places européennes. Le témoignage de l’ex-banquier privé
lausannois Pierre Henchoz, qui a déjà traversé plusieurs crises.
Les séismes boursiers? C’est comme tout, on s’habitue. Pierre Henchoz ne
manque pas d’expérience dans le domaine. Il en a vécus, et même vaincus, une
demi-douzaine depuis le 29 mai 1962, quand le bras de fer entre le président
Kennedy et les patrons des grandes aciéries américaines avait provoqué une belle
panade à Wall Street, et ricoché sur l’Europe.
Retraité depuis dix-huit mois, l’ex-associé de la banque privée lausannoise
Hentsch & Henchoz, désormais intégrée à la holding LODH, ne veut pas
«peindre le diable sur la muraille», mais il prévient: «Il faut appeler les
choses par leur nom, c’est un krach. Depuis quatre mois la baisse est graduelle,
et elle s’accélère depuis le 1er janvier. En moins de deux semaines, nous avons
effacé deux bonnes années de hausse. 40% des gains engrangés sur les marchés
depuis l’entrée des Américains dans Bagdad au printemps 2003 se sont
volatilisés. A ce niveau, ce n’est plus un coup de vent passager, mais une
inversion du climat.»
Récession, une prophétie autoréalisatrice
Pierre Henchoz rappelle que l’économie mondiale a connu pas moins de dix
récessions depuis 1945, et que leur durée moyenne n’est «que» de 10,4 mois. Le
soi-disant spectre de celle qui mijoterait aux Etats-Unis est donc à prendre
avec des pincettes: «Les intervenants sont devenus très sensibles. Il y a
désormais 80% de psychologie et 20% de fondamentaux dans les réactions des
acteurs. Mais à force d’évoquer une récession, la prophétie peut devenir
autoréalisatrice.»
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Par Crédit financement le jeudi, janvier 24 2008, 14:49 - Economie
Le groupe de
cosmétique L'Oréal a annoncé mercredi qu'il allait racheter YSL Beauté, division
parfums et cosmétiques de Gucci Group (groupe PPR), pour 1,15 milliard d'euros.
Les deux groupes ont annoncé dans deux communiqués distincts "un projet
d'accord stratégique pour YSL Beauté". L'acquisition concerne aussi la filiale
d'YSL Beauté, Roger et Gallet.
Ce projet prévoit en outre la cession de l'exploitation des marques Yves
Saint Laurent et Boucheron, ainsi que le transfert de licences de parfums et
cosmétiques Stella McCartney, Oscar de la Renta et Ermenegildo Zegna à L'Oréal.
Les marques Yves Saint Laurent, Boucheron et Stella McCartney restent la
propriété du groupe de luxe et de distribution PPR.
"Ce projet d'accord représente une très belle opportunité pour le groupe
L'Oréal et sa division des produits de luxe", a commenté Jean-Paul Agon,
directeur général de L'Oréal, cité dans les communiqués.
"Yves Saint Laurent est une marque mythique du luxe français, bénéficie d'un
grand rayonnement international et est très complémentaire de nos marques",
a-t-il souligné.
La transaction devrait être signée "dans les prochaines semaines, après
consultation des instances représentatives du personnel et sera soumise Ã
l'approbation des autorités de la concurrence".
YSL Beauté, qui a réalisé en 2006 un chiffre d'affaires de 626 millions
d'euros, en hausse de près de 3% sur un an, avait lancé une restructuration
courant 2006 qui avait abouti à la suppression de 163 emplois, soit 10% de ses
effectifs en France.
mardi, janvier 22 2008
Par Crédit financement le mardi, janvier 22 2008, 17:54 - Economie
LE MONDE | 16.01.08 | 16h36 • Mis à jour le 16.01.08 | 16h36
Dans une boutique du Marais, quartier branché de Paris, "Vexoumet"
assure le spectacle. "C'est mon nom de scène", dit fièrement Théo
Larrazet, 8 ans. Entre les rayons, le petit bonhomme entame une danse
curieuse, comme pris de spasmes. Ses parents ne semblent pas inquiets.
Ils sont venus d'Angoulême pour acheter T-shirts et autres accessoires
officiels Tecktonik, uniquement disponibles dans cette boutique.
Depuis six mois, "Tck", la Tecktonik, est la nouvelle marque à la mode
chez les enfants et les ados. C'est aussi un mode de vie. On s'habille
Tecktonik (T-shirt moulant, gants fluorescents), on écoute Tecktonik,
on boit Tecktonik (une boisson énergétique). On se maquille, on se
coiffe (en crête), on prend soin de son visage. Les garçons assument et
revendiquent leur féminité. Et cela n'a pas échappé aux grandes
multinationales.
La marque est née lors de soirées, dans le milieu nocturne homosexuel.
Depuis sept ans, une fois par mois, Cyril Blanc et Alexandre Barouzdin,
des trentenaires, organisent la "Tecktonik Killer", au Metropolis,
immense boîte de nuit de Rungis (Val-de-Marne). Aujourd'hui, "les
soirées qui tuent" rassemblent 8 000 adeptes de cette danse que tous
associent à "Tck" - même si elle ne l'a pas inventée. On agite les bras
comme des moulins, on fait semblant de se recoiffer - un geste nommé
"le pot de gel"... Une danse électro qui mélange hip-hop, break et
smurf.
Grâce à Internet, elle envahit les rues, les cours de récré, les écrans
de télé, les discothèques. Sur le bitume ou sur la piste de danse - en
forme de ring -, on improvise des "battle" (combat en anglais), seul ou
en équipe, pour savoir qui est le meilleur danseur. Le vainqueur "fait
un bisou" au perdant - on dit qu'il lui a fait l'amour...
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