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Mot clé - économie

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lundi, septembre 1 2008

Inflation: gain avec les dettes et perte avec de l'épargne

Cela paraît paradoxal mais dans le contexte économique actuel, il est plus avantageux d'avoir des dettes qui diminue au grès de l'inflation, que de l'épargne qui perd de sa valeur et dont les intérêts ne suffisent pas à redresser la barre.


Avec l'inflation votre crédit diminue d'année en année avec la monnaie qui se dévalue)... en bref, vous profiter de l'argent pendant qu'elle a de la valeur et le remboursement se fait avec une devise dévaluée.

mercredi, mars 19 2008

Le crédit partenaire et gestion du risque

Notre culture partenaire

Depuis 35 ans, la culture "partenaire" est inscrite dans les gènes de Finaref : l'organisme de crédit a en effet été créé pour accompagner la croissance de La Redoute.

Aujourd’hui, pour mieux soutenir les stratégies de ses enseignes partenaires, Finaref s’adapte à leurs spécificités, à la particularité de leurs magasins et aux caractéristiques de leurs clients.

Cet accompagnement se traduit sur le terrain par les formations commerciales que Finaref déploie auprès des équipes de vente des enseignes.

Fidélisation, priorité au distributeur

Un système de fidélisation peut être intégré à l’offre de Finaref pour certaines cartes d’enseignes.

Finaref s’attache par ailleurs à mettre en avant ses partenaires distributeurs afin de leur permettre d’optimiser leur communication clients : par exemple, des mailings conçus en commun comprenant une communication sur les produits de l’enseigne joints au relevé de compte mensuel.

Avec pour objectif de toujours mieux servir cette "performance client", Finaref dispose d’une gamme d’indicateurs et analyse avec l’enseigne les indicateurs de qualité, comme le taux de prise client, la disponibilité des systèmes d’information ou la veille concurrentielle, qui lui permettent de mieux répondre aux attentes des clients des enseignes.

Finaref contribue ainsi indirectement à construire la préférence de marque de chaque enseigne. Sur les 4 000 interviews réalisées par la SOFRES en 2005 dans le cadre de notre baromètre de satisfaction client, 94 % des personnes interrogées se sont déclarées satisfaites du contact avec Finaref.

La gestion du risque

Le métier du crédit est fortement dépendant de la maîtrise du risque.

Cette maîtrise contribue à la pérennité du service pour le client et pour l’enseigne de distribution. Pilotage et prévision du risque sont intégrés au process d’acceptation des produits de crédit.

De même, Finaref a développé un savoir-faire et une assistance à la relation commerciale avec les clients en difficulté. La force de Finaref est de pouvoir gérer des millions de demandes clients tout en apportant une analyse rigoureuse et personnalisée à chacune d’elle.

lundi, mars 17 2008

Le dollar dévisse, l'or s'envole, le franc suisse hésite

Les Bourses s’affolent après l’annonce de la faillite du fonds américain Carlyle, alimentant le spectre de la récession.

C'est un doux euphémisme: l'économie mondiale ne sait plus où donner de la tête tant les mauvaises nouvelles abondent sur le front financier. Dernier épisode en date: l'écroulement d'un fonds d'investissement appartenant au puissant groupe américain Carlyle (lire ci-dessous), laminé par une dette de 17 milliards de dollars! Une autre «victime» collatérale du subprime... L'agence de notation Standard & Poor's a beau promettre que le bout du tunnel de la crise du crédit américain est en vue 285 milliards de dollars de dépréciations aux dernières estimations , cette lumière est loin d'être rose aux yeux des marchés, qui se sont hier encore affolés. Tour d'horizon d'une planète financière en mal de boussole.

LE DOLLAR NE CESSE DE DÉGRINGOLER. QUELS EFFETS CELA A-T-IL CONCRÈTEMENT POUR LA SUISSE? Globalement, la chute du billet vert n'a que peu de conséquences sur l'économie suisse, dont la santé est intimement liée à l'euro, l'industrie exportatrice dans la zone euro pesant pour 56% du PIB. Bien sûr, si la crise du subprime fait chanceler d'autres institutions financières, l'économie mondiale en sera affectée. En attendant, les amateurs de shoppingpeuvent sauter dans le premier vol en direction des Etats-Unis. La descente aux enfers du dollar, qui a atteint hier moins de 1,01 franc un plancher historique est bien sûr tout bénéfice pour eux. Du reste, chez Hotelplan, les réservations de Pâques à destination de New York ou de San Francisco ont explosé par rapport à la même période de l'an dernier, «une hausse à deux chiffres», selon Prisca Huguenin-Dit-Lenoir, porte-parole du numéro deux du voyage.

QUID DE LA FOLLE ASCENSION DU PÉTROLE ET DE L'OR? Le phénomène n'est pas nouveau mais atteint chaque jour des sommets insoupçonnés. Ainsi, le baril de pétrole dépassait hier les 111 dollars à New York et les 108 dollars à Londres. Des niveaux records principalement dus à l'effondrement du dollar. Autre réaction en chaîne: l'once d'or, 31,1 grammes, qui ne cesse de se renchérir depuis le début de l'année. Hier, le métal précieux dépassait le seuil symbolique des 1000 dollars sur le marché londonien, soit, là encore, un cap historique. Lorsque le dollar plonge, la «relique barbare», telle que la surnommait l'économiste John Keynes, s'envole auprès des investisseurs, qui se replient sur de l'or vendu en dollars. A noter qu'en Suisse, les vrenelis ont plus que jamais la cote, constate la Banque Cantonale Vaudoise.

MAIS QUE FAIT LA BANQUE NATIONALE SUISSE (BNS)? Rien, et à juste titre, approuvent la plupart des analystes. Hier, la BNS maintenait le statu quo en matière de politique monétaire, en conservant un taux de référence à 2,75%. Une prudence qui s'aligne sur celle de la Banque centrale européenne. Toutefois, la BNS se montre plus mesurée sur ses prévisions de croissance, abaissée à 1,5% - 2%, et s'attend à une inflation moyenne de 2% en 2008. La raison? L'an dernier, le franc s'était considérablement affaibli face à l'euro près de 1,68 franc en octobre. Sa revalorisation rapide, à 1,58 franc, préoccupe nos grands argentiers. Pour Janwillem Acket, chef économiste chez Julius Bär, il n'y a pourtant pas de quoi s'inquiéter avant l'automne prochain, tant pour les exportations en Europe, les carnets de commande étant encore bien remplis, que sur l'emploi, qu'il estime en hausse de 2% pour cette année. «Ce n'est pas tant le renforcement du franc qui inquiète les exportateurs que sa volatilité», souligne aussi Fabien Heller, analyste au Credit Suisse.

Le gouvernement américain est prêt à faire "ce qu'il faudra" pour soutenir son système financier

 Le secrétaire américain au Trésor, Henry Paulson, a assuré dimanche que le gouvernement était prêt à faire "ce qu'il faudra" pour assurer la stabilité du système financier.


"Le gouvernement est prêt à faire ce qu'il faudra pour maintenir la stabilité de notre système financier", a-t-il indiqué, sur la chaîne de télévision Fox.

Les autorités américaines, qui affirmaient qu'elle ne sauveraient pas les banques imprudentes, ont été obligées de voler vendredi à la rescousse de Bear Stearns, un établissement dont une faillite aurait eu des conséquences désastreuses sur l'ensemble de la finance mondiale.

M. Paulson s'est montré rassurant sur l'état de l'économie, des marchés et des grandes institutions financières de Wall Street.

"Je pense que l'économie va continuer à croître", a-t-il dit, écartant le spectre d'une récession évoqué par plusieurs économistes.

Le responsable a cependant souligné les risques pesant sur cette prévision, en particulier "l'immobilier résidentiel, les turbulences sur les marchés financiers, le prix du pétrole".

"Nous sommes concentrés là-dessus", a-t-il assuré: "nous abordons le problème dans tous les sens".

vendredi, mars 14 2008

Chine: investissements en capital fixe en hausse de 24,3% en janvier-février

Pékin (AWP/AFX) - Les investissements en capital fixe ont continué de progresser à un rythme soutenu en janvier et février, leur hausse atteignant 24,3% en glissement annuel, a annoncé vendredi le Bureau national des statistiques.

Au total, sur ces deux premiers mois de l'année, ils ont représenté quelque 812 milliards de yuans (74,3 mrd euros).

L'an dernier, sur la même période, les investissements en capital fixe avaient augmenté de 23,4%, ce qui représentait un léger ralentissement par rapport aux mois précédents. Ils avaient ensuite repris de la vigueur, atteignant +24,8% sur l'ensemble de l'année 2007.

Le gouvernement qui tente d'équilibrer la croissance de son économie, s'efforce depuis plusieurs années de freiner ces investissements en capital fixe, notamment dans certains secteurs frôlant la surchauffe ou considéré comme en surproduction.

En dépit de ses mesures, l'un de ces secteurs, l'immobilier, a enregistré une hausse de 32,9% sur les deux mois. Il a reçu 237,4 milliards de yuans (21,79 mrd euros).

L'an dernier, le gouvernement a ainsi durci les conditions d'accès au crédit pour l'achat d'un second appartement.

Parallèlement à l'immobilier, ont aussi bondi les investissements dans la houille (extraction et traitement: +31%), le traitement des métaux ferreux (+30%) et non ferreux (+68,1%).

En revanche, l'investissement dans le secteur du pétrole et du gaz naturel n'a grimpé que de 9,8% tandis que ceux dans la production et la fourniture d'électricité et chauffage ont baissé de 3,7%.

afx/rp

(AWP/14 mars 2008 06h30)

jeudi, mars 13 2008

Vif recul de Casino sur des résultats meilleurs qu'attendu

Le titre Casino reculait de 4,4% à 75,32 euros jeudi à la mi-journée, en dépit de résultats 2007 plutôt au dessus du consensus. Le résultat opérationnel courant (ROC) a atteint 1.196 millions (+14,7%) contre 1.159,5 millions attendus. Le groupe s'attend pour 2008 à une accélération de la croissance organique de son chiffre d'affaires et une hausse de son ROC.

lundi, mars 3 2008

Rhodia : Credit Suisse coupe ses estimations



 Credit Suisse réduit à 20 euros (depuis 40 euros) son objectif de cours sur Rhodia, et ramène à "neutre" son opinion sur le titre en bourse, contre "surperformance", invoquant une année 2008 plus difficile que prévu.

Le bureau d'études juge que la plupart des activités du groupe demeurent intrinsèquement robustes mais estime que 2008 sera une année plus difficile à passer que le marché ne l'attendait initialement, étant donné la pression sur les matières premières et la faiblesse du dollar. Si à long terme l'investissement sur Rhodia peut se discuter étant donné la baisse du titre de 20% depuis l'annonce des résultats, Credit Suisse préfère une position neutre dans la crainte d'éventuelles surprises défavorables (nouveaux pics des prix des matières premières, difficulté à les répercuter en fonction de la demande, fluctuation des droits à émission...) et vu l'absence de catalyseurs de court terme.

"La valorisation de Rhodia apparaît aujourd'hui faible quels que soient les multiples considérés. Cependant, nous pensons que du temps va passer avant que le marché ne s'y intéresse à nouveau, étant donné le niveau de risque et la volatilité", note le bureau d'études.

mardi, février 26 2008

EDF EN: bénéfice net 2007 en forte hausse, supérieur à ses objectifs

PARIS - EDF Energies Nouvelles a réalisé en 2007 un bénéfice net de 51,4 millions d'euros, en hausse de 134,7%, a annoncé lundi la filiale d'EDF, spécialisée dans l'énergie renouvelable, dans un communiqué.

Le chiffre d'affaires, déjà publié, ressort à 560,5 millions d'euros, en progression de 67,4% par rapport à 2006.

Les capacités du groupe progressent également fortement, notamment au niveau de l'éolien, avec au 31 décembre 2.543 megawatts de capacité en exploitation ou en construction, soit des capacités nettes qui se chiffrent à 1.666 MW, indique le communiqué.

La capacité brute des parcs en exploitation atteint 1.218 MW au 31 décembre, soit une hausse de 50% par rapport à l'année précédente. Les parcs en construction représentent à la même date des capacités de 1.100 MW bruts, en progression de 79%, précise le groupe.

Le groupe tablait pour 2007 sur un bénéfice net supérieur à 40 millions d'euros et sur une capacité nette installée supérieure à 1.000 MW.

Concernant le photovoltaïque, EDF EN a installé en 2007 ses premières fermes solaires représentant 6 MWc (mégawatts-crète) et signé plusieurs contrats d'approvisionnement de panneaux solaires pour un total de 362,5 MWc d'ici 2012, est-il rappelé.

L'Ebitda (résultat brut d'exploitation) augmente de 46,3% à 134,3 millions d'euros, "malgré une évolution défavorable du taux de change euro contre dollar", indique le communiqué.

Concernant les perspectives, le groupe confirme son objectif d'atteindre les 3.000 MW de capacités nettes installées d'ici 2011. L'Ebitda pour l'exercice 2008 devrait quant à lui se situer à "au moins 200 millions d'euros", estime EDF Energies Nouvelles.

EDF EN

EDF

(©AFP / 25 février 2008 07h40)

dimanche, février 24 2008

L'automobile pèse sur la consommation française

La consommation des ménages a reculé de 1,2 % en janvier, soit plus lourdement que ne l'attendait le consensus (-0,5 %). "Au mois de janvier, les dépenses de consommation en biens durables diminuent nettement (-3,9% après +4,1% en décembre) sous l'effet du fort recul des achats des ménages en automobiles (-8,7% après +6,7%) qui contribuent ainsi à une baisse de 1,4 point à l'évolution du total", relève l'Insee.

vendredi, février 15 2008

Baisse des profits de PagesJaunes

Le groupe français a annoncé un recul de 9,5% de son résultat net, à 268,6 millions d'euros pour 2007, contre 223,7 millions attendus. L'activité de la société a en revanche crû de 5,9%, à 1,16 milliard d'euros.

Natixis et UBS tirent les banques vers le bas

Dans un marché baissier pour les valeurs bancaires, le titre Natixis s'effondrait de 13,4% vers 13 heures, à 9,54 euros. La filiale des Caisses d'Epargne et des Banques Populaires a publié jeudi soir une perte d'un milliard d'euros au dernier trimestre 2007. Les analystes ont été surpris par une provision de 380 millions d'euros relative aux rehausseurs de crédit. Le sujet des assureurs monoline pèse d'ailleurs sur les banques, après la dégradation de FGIC par Moody's et la tentation par les autorités américaines de scinder ces acteurs. Côté UBS, le titre poursuit sa glissade (-6,25%). La banque helvétique a dévoilé jeudi une exposition de 80 milliards de dollars au marché du subprime et à d'autres crédits, qui "pourraient conduire à des charges de 12 à 20 milliards de francs en 2008" selon les analystes de Citigroup.

mercredi, février 13 2008

L'UE invite la France à viser un déficit nul en 2010

Les ministres des Finances de l'Union européenne ont invité mardi la France "à renforcer le rythme de la consolidation budgétaire et de la réduction de la dette, y compris par le biais d'une mise en oeuvre rigoureuse du budget 2008, afin d'assurer que la marge de sécurité contre le dépassement du seuil de 3% pour le déficit soit atteinte plus rapidement et - si les conditions cycliques le permettent - de viser à atteindre l'OMT en 2010".

Les investisseurs allemands un peu plus optimistes

Le jugement des investisseurs sur les perspectives économiques allemandes s'est amélioré en janvier alors que le marché attendait une détérioration, indique l'enquête de l'institut ZEW. Son indice du sentiment économique, calculé sur la base d'une enquête auprès de 314 analystes et investisseurs institutionnels, est remonté à -39,5 après être tombé à -41,6 en janvier. Il était à -37,2 en décembre.

mardi, février 5 2008

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jeudi, janvier 31 2008

Concurrence totale dans les services postaux européen en 2011

Le Parlement européen a donné jeudi son feu vert à une libéralisation totale des services postaux européens au 1er janvier 2011, mettant un point final à un processus progressif entamé il y a 15 ans. Le marché est estimé à 88 milliards d'euros.

jeudi, janvier 24 2008

Wall Street s'enfonce à l'ouverture

6ème séance consécutive en baisse

La Bourse de New York a de nouveau ouvert en forte baisse mercredi, le marché s'inquiétant de l'impact concret sur l'économie de la baisse des taux d'intérêt américains ainsi que des prévisions décevantes d'Apple: le Dow Jones perdait 2,17% et le Nasdaq 2,52%.

LA CRISE

Vers 14H40 GMT, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) glissait de 259,96 points à 11.711,23 points et l'indice Nasdaq, à forte composante technologique, de 57,75 points à 2.234,52 points.

L'indice élargi Standard and Poor's 500 tombait lui de 2,50% (-32,78 points) à 1.277,72 points.

Alors que les marchés européens replongeaient, une sixième séance de baisse consécutive débutait pour Wall Street, plombée par le spectre d'une récession économique aux Etats-Unis.

La baisse surprise, mardi, du principal taux d'intérêt directeur de la Réserve fédérale américaine (Fed) à 3,50%, avait permis aux marchés américains de freiner leur descente, sans toutefois rétablir l'optimisme chez les investisseurs. Le Dow Jones avait perdu 1,06%, le Nasdaq 2,04% et le SP 500 1,11%.

"Les marchés financiers restent sceptiques sur l'ampleur de l'impact de cette mesure", qui nécessite plusieurs mois pour se faire ressentir sur l'économie, a souligné Dick Green, analyste de Briefing.com.

De plus, les prévisions prudentes livrées pour 2008 par Apple (-11,95% à 138,64 dollars), une des valeurs particulièrement appréciées des investisseurs, ajoutaient à la morosité.

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Marché de la musique: environ 17% de baisse en 2007


Le marché de gros hors taxes des ventes de musique en France, tous supports confondus (physiques et numériques), a poursuivi sa chute en 2007, avec une baisse évaluée à 17% environ, ont indiqué les producteurs de disques mercredi, à quelques jours de l'ouverture du Midem.


Selon le Snep (Syndicat national de l'édition phonographique), le marché a chuté de 50% depuis le début de la crise en 2002, que les producteurs attribuent essentiellement au téléchargement pirate sur internet.

"La baisse pour 2007 est comprise entre 15 et 20%, probablement autour de 17%, et le marché de gros hors taxe de la musique représente moins de 800 millions d'euros", ont annoncé Christophe Lameignère et Hervé Rony, président et directeur général du Snep, évoquant une "année pourrie".

Le Snep dévoilera l'intégralité des chiffres de 2007 lundi à Cannes, au Midem (Marché international du disque et de l'édition musicale).

Selon lui, la progression du chiffre d'affaires des ventes sur le marché numérique (internet et téléphonie mobile) s'est tassée (+15 à 20% contre +30% en 2006), en raison de la chute du marché des sonneries téléphoniques. Le numérique représente moins de 10% du marché total.

La progression des téléchargements de morceaux sur internet ou téléphones mobiles est "assez forte", ont-ils souligné sans donner de chiffres.

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Krach boursier

«Ne nous voilons pas la face. Oui, c’est un krach»

La dégringolade a repris hier sur les places européennes. Le témoignage de l’ex-banquier privé lausannois Pierre Henchoz, qui a déjà traversé plusieurs crises.


Les séismes boursiers? C’est comme tout, on s’habitue. Pierre Henchoz ne manque pas d’expérience dans le domaine. Il en a vécus, et même vaincus, une demi-douzaine depuis le 29 mai 1962, quand le bras de fer entre le président Kennedy et les patrons des grandes aciéries américaines avait provoqué une belle panade à Wall Street, et ricoché sur l’Europe.

Retraité depuis dix-huit mois, l’ex-associé de la banque privée lausannoise Hentsch & Henchoz, désormais intégrée à la holding LODH, ne veut pas «peindre le diable sur la muraille», mais il prévient: «Il faut appeler les choses par leur nom, c’est un krach. Depuis quatre mois la baisse est graduelle, et elle s’accélère depuis le 1er janvier. En moins de deux semaines, nous avons effacé deux bonnes années de hausse. 40% des gains engrangés sur les marchés depuis l’entrée des Américains dans Bagdad au printemps 2003 se sont volatilisés. A ce niveau, ce n’est plus un coup de vent passager, mais une inversion du climat.»

Récession, une prophétie autoréalisatrice

Pierre Henchoz rappelle que l’économie mondiale a connu pas moins de dix récessions depuis 1945, et que leur durée moyenne n’est «que» de 10,4 mois. Le soi-disant spectre de celle qui mijoterait aux Etats-Unis est donc à prendre avec des pincettes: «Les intervenants sont devenus très sensibles. Il y a désormais 80% de psychologie et 20% de fondamentaux dans les réactions des acteurs. Mais à force d’évoquer une récession, la prophétie peut devenir autoréalisatrice.»

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L'Oréal va racheter YSL Beauté à PPR pour 1,15 milliard d'euros

Le groupe de cosmétique L'Oréal a annoncé mercredi qu'il allait racheter YSL Beauté, division parfums et cosmétiques de Gucci Group (groupe PPR), pour 1,15 milliard d'euros.


Les deux groupes ont annoncé dans deux communiqués distincts "un projet d'accord stratégique pour YSL Beauté". L'acquisition concerne aussi la filiale d'YSL Beauté, Roger et Gallet.

Ce projet prévoit en outre la cession de l'exploitation des marques Yves Saint Laurent et Boucheron, ainsi que le transfert de licences de parfums et cosmétiques Stella McCartney, Oscar de la Renta et Ermenegildo Zegna à L'Oréal.

Les marques Yves Saint Laurent, Boucheron et Stella McCartney restent la propriété du groupe de luxe et de distribution PPR.

"Ce projet d'accord représente une très belle opportunité pour le groupe L'Oréal et sa division des produits de luxe", a commenté Jean-Paul Agon, directeur général de L'Oréal, cité dans les communiqués.

"Yves Saint Laurent est une marque mythique du luxe français, bénéficie d'un grand rayonnement international et est très complémentaire de nos marques", a-t-il souligné.

La transaction devrait être signée "dans les prochaines semaines, après consultation des instances représentatives du personnel et sera soumise à l'approbation des autorités de la concurrence".

YSL Beauté, qui a réalisé en 2006 un chiffre d'affaires de 626 millions d'euros, en hausse de près de 3% sur un an, avait lancé une restructuration courant 2006 qui avait abouti à la suppression de 163 emplois, soit 10% de ses effectifs en France.

mardi, janvier 22 2008

Tecktonik (la danse) = Tck (la marque)


LE MONDE | 16.01.08 | 16h36  •  Mis à jour le 16.01.08 | 16h36  

 Dans une boutique du Marais, quartier branché de Paris, "Vexoumet" assure le spectacle. "C'est mon nom de scène", dit fièrement Théo Larrazet, 8 ans. Entre les rayons, le petit bonhomme entame une danse curieuse, comme pris de spasmes. Ses parents ne semblent pas inquiets. Ils sont venus d'Angoulême pour acheter T-shirts et autres accessoires officiels Tecktonik, uniquement disponibles dans cette boutique.


 
Depuis six mois, "Tck", la Tecktonik, est la nouvelle marque à la mode chez les enfants et les ados. C'est aussi un mode de vie. On s'habille Tecktonik (T-shirt moulant, gants fluorescents), on écoute Tecktonik, on boit Tecktonik (une boisson énergétique). On se maquille, on se coiffe (en crête), on prend soin de son visage. Les garçons assument et revendiquent leur féminité. Et cela n'a pas échappé aux grandes multinationales.

La marque est née lors de soirées, dans le milieu nocturne homosexuel. Depuis sept ans, une fois par mois, Cyril Blanc et Alexandre Barouzdin, des trentenaires, organisent la "Tecktonik Killer", au Metropolis, immense boîte de nuit de Rungis (Val-de-Marne). Aujourd'hui, "les soirées qui tuent" rassemblent 8 000 adeptes de cette danse que tous associent à "Tck" - même si elle ne l'a pas inventée. On agite les bras comme des moulins, on fait semblant de se recoiffer - un geste nommé "le pot de gel"... Une danse électro qui mélange hip-hop, break et smurf.

Grâce à Internet, elle envahit les rues, les cours de récré, les écrans de télé, les discothèques. Sur le bitume ou sur la piste de danse - en forme de ring -, on improvise des "battle" (combat en anglais), seul ou en équipe, pour savoir qui est le meilleur danseur. Le vainqueur "fait un bisou" au perdant - on dit qu'il lui a fait l'amour...

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