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mardi, septembre 11 2007

Rachat de crédits GE Money Bank

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jeudi, juillet 5 2007

La Banque d'Angleterre porte son taux de base à 5,75 %

La Banque d'Angleterre porte son taux de base à 5,75 %







La Banque d’Angleterre a annoncé aujourd’hui le relèvement de son taux directeur de 25 points de base. Après cinq hausses de taux depuis août 2006, cette décision porte le taux de base de 5,5 % à 5,75 %, au plus haut depuis six ans. En fait, c'est le taux le plus élevé des pays du G7. La dynamique de croissance de l’économie anglaise reste robuste, soutenue par des indices PMI manufacturier et des services à des niveaux élevés, laisse à penser que d’autres hausses de taux sont probables avant la fin de l’année. Les contrats Short Sterling anticipent des taux futurs trois mois au dessus de 6 % dès septembre 2007.

vendredi, juin 29 2007

USA: la Fed laisse son taux inchangé à 5,25%, reste prudente sur l'inflation

USA: la Fed laisse son taux inchangé à 5,25%, reste prudente sur l'inflation

ECONOMIE | 08h10 La Réserve fédérale américaine (Fed) a laissé inchangé jeudi son principal taux directeur à 5,25%, en rendant un verdict prudent sur l'amélioration de l'inflation.

"Les chiffres sur l'inflation de base se sont légèrement améliorés au cours des derniers mois", a indiqué la banque centrale à l'issue de sa réunion de deux jours.

Elle a toutefois assorti son jugement d'un bémol: la modération des pressions inflationnistes doit se confirmer "de façon convaincante", et d'ailleurs l'inflation reste sa "préoccupation prédominante".

De plus, elle n'a pas répété la phrase affirmant que l'inflation semblait à même de s'infléchir à terme. Elle le faisait lors de ses précédentes réunions.

A l'appui de sa vigilance, la banque centrale a invoqué le bas niveau du chômage qui risque de créer des tensions sur les salaires. La forte utilisation des ressources dans les entreprises risque aussi de faire monter les prix.

"Ce communiqué est cohérent avec un statu quo durable", a réagi Marie-Pierre Ripert d'Ixis CIB.

La Fed se livrait là à un exercice délicat, car il lui fallait informer les marchés qu'elle avait pris note des petits signes d'amélioration sur l'inflation sans pour autant leur donner l'impression de baisser la garde.

L'inflation de base, mesurée hors alimentation et énergie, commence depuis quelques mois à refluer vers la barre des 2% qui constituent le seuil de tolérance de la banque centrale. Mais comme la révision à la hausse des chiffres du premier trimestre est venu le rappeler jeudi (avec une inflation liée au PIB au plus haut en 16 ans), il est trop tôt pour crier victoire.

Le statu quo sur les taux avait été largement anticipé par les marchés mais ils espéraient beaucoup un changement de ton sur l'inflation, et ils ont accueilli le communiqué avec prudence: l'indice Dow Jones prenait 0,19% à points à 13.453,82 points à la Bourse de New York vers 18H30 GMT.

Pour Robert Brusca de FAO Economics, la Fed a "trouvé le moyen de retirer son affirmation comme quoi l'inflation était +assez élevée+, mais en même temps de dire que l'amélioration n'est pas suffisante".

Au chapitre de la croissance, le Comité de politique monétaire (FOMC) s'est voulu rassurant, en jugeant que "l'économie devrait continuer à croître à un rythme modéré dans les trimestres à venir".

La Fed s'est ainsi dite confiante de voir la croissance rebondir, après le passage à vide du premier trimestre (0,7% seulement en rythme annuel).

Elle a fait état d'une croissance "modérée" au premier semestre, "en dépit de l'ajustement en cours dans l'immobilier résidentiel".

Elle n'a cependant pas fait allusion aux difficultés du secteur des prêts à risques ("subprime") qui commencent à inquiéter Wall Street et qui pourraient fissurer la croissance s'ils venaient à contaminer la consommation, qui est le premier moteur de l'économie américaine.

Pour Sal Giuatieri, de BMO Financial Group, le dilemme de la Fed se pose en des termes simples: "si elle baisse ses taux d'intérêt et donne un coup de pouce au secteur immobilier, elle risque d'alimenter l'inflation. Si elle les monte pour juguler l'inflation, elle risque de faire s'écrouler l'immobilier".

"Dans ces conditions le mieux pour la Fed est de ne rien faire", ajoute l'économiste.

Le taux directeur de la Fed est fixé à 5,25% depuis un an déjà.

jeudi, mai 31 2007

La bourse chinoise chute de 6,3 % après le durcissement fiscal sur les transactions en actions

La bourse chinoise chute de 6,3 % après le durcissement fiscal sur les transactions en actions

Le ministère chinois des Finances a annoncé le triplement du droit de timbre sur les transactions en actions de 0,1 % à 0,3 %. Cette mesure, qui entre en vigueur dès aujourd'hui, vise à freiner la surchauffe spéculative sur les marchés actions. La bourse de Shanghaï a crû de 62 % depuis le début de l'année et de 160 % en 2006. La Banque centrale avait auparavant ordonné aux courtiers d'informer les investisseurs des risques qu'ils encouraient en bourse. Afin de maîtriser sa croissance galopante, la Chine avait également Ã©largi la marge de fluctuation du yuan et relevé ses taux directeurs.

mardi, mai 29 2007

Le processus de vente d'Orange Pays-Bas est lancé

Le processus de vente d'Orange Pays-Bas est lancé

France Télécom décide officiellement d’engager un processus formel d’analyse des offres et marques d’intérêt d’acquéreurs potentiels visant le rachat de sa filiale Orange aux Pays-Bas, estimée à 1,6 milliard d’euros. Cette dernière a dégagé l’an dernier un chiffre d’affaires de 621 millions d’euros, pour une part de marché de 12,9 %. Conformément au droit hollandais, une procédure de consultation du comité d’entreprise sera également lancée. France Télécom se refuse à fixer un calendrier et à dévoiler le nom des futurs éventuels acquéreurs. Pourtant, celui de Deutsche Telekom, est évoqué depuis une semaine. L’opérateur allemand pourrait offrir en échange le fournisseur Internet espagnol ya.com, convoité par France Télécom, mais également par Vodafone.

Assurance pour le crédit immobilier

Assurance pour le crédit immobilier

L'assurance est nécessaire, elle vous couvrira en cas de problème. Son coût variera en fonction du risque potentiel associé à votre crédit. Les paramètres rentrant en ligne de compte sont donc votre âge, votre santé mais aussi le bien à assurer et les garanties souscrites. En effet, il existe plusieurs options dans les contrats d'assurance. En gros, une assurance vous coûtera entre 0,15 et 0,30% du capital emprunté chaque année que durera le crédit.

Pour ce qui est des options, il y a d'abord l'assurance chômage qui se chargera de régler les mensualités si vous perdiez votre emploi. Attention, il y a pas mal de restrictions. Tout d'abord, l'assurance ne jouera pas forcément si vous avez été licencié pour faute lourde ou si vous avez démissionné. Ensuite, il y a presque toujours une période de carence, ceci signifie que l'assurance ne jouera pas tout de suite et qu'il peut s'écouler plusieurs mois avant qu'elle ne commence à prendre en charge les mensualités. Enfin, elle est souvent limitée dans le temps. Elle ne prendra pas vos mensualités en charge pendant 20 ans si vous restez au chômage pendant toute la durée du crédit. Elle ne jouera pas non plus dans la première année du crédit ou parfois même les deux premières années. Toutes ces conditions sont donc à vérifier dans le contrat afin de ne pas avoir de mauvaises surprises ensuite. Il convient de bien évaluer le coût de cette option chômage et d'évaluer le risque associé par rapport à la stabilité de votre situation.

Ensuite, il y a l'option pour l'invalidité. Il s'agit ici d'évaluer à partir de quel pourcentage d'invalidité l'assurance va jouer. Ceci est fait par rapport au barème de référence établi par la sécurité sociale. Donc les assurances vont commencer à rembourser à 33% ou 66% d'invalidité suivant les cas. Attention, il faut bien savoir à quoi cela correspond car 66% d'invalidité, ce n'est pas le corps coupé à 66%! Il faut donc évaluer à partir de quel pourcentage d'invalidité vous risquez de ne plus pouvoir effectuer votre emploi et ensuite choisir l'option correspondante. Par exemple, un pianiste aura intérêt a prendre une option très contraignante car s'il se coupe un doigt, il sera "peu invalide" au regard du barème de la sécurité sociale mais par contre, il ne pourra pas effectuer son travail normalement donc il doit pouvoir être pris en charge.

term-assurance.jpgderrnier point, l'assurance décès, elle permettra de payer le solde du crédit si vous décédez. Elle ne jouera souvent pas si vous êtes mort en faisant un sport extrême (parachute, saut à l'élastique, rally, etc...).

Il faut bien lire le contrat d'assurance car il contient plein de restrictions dont il faut bien avoir conscience avant de le signer.