Pandora, kesako?

Pandora, qui vient de fermer son site le 6 mai dernier, est une des dernières expresssions de l'internet. Une immense bibliothèque musicale, contenant des milliers de titres que l'on peut écouter gratuitement. Rien de passionnant là dedans? Si, si. Car c'est dans son fonctionnement que Pandora est intéressant. Lorsque l'on se connecte sur le site, Pandora vous demande le nom d'un artitste et crée une "station de radio personnalisée" qui propose des titres d'artistes similaires, du même style. Il suffit donc d'entrer un nom d'artiste et Pandora se charge de la suite de la liste musicale, sélectionnant les titres se rapprochant musicalement du premier choix. A chaque nouveau titre, l'utilisateur peut noter favorablement ou non la titre et ainsi la sélection musicale s'en retrouve affinée. Dès qu'une sélection convient à l'internaute, il ne lui reste plus qu'à écouter et à profiter de la musique. Un peu comme un amis auquel on demanderait "je ne sais plus quoi écouter, donne-moi un conseil". En plus, on peut créer autant de stations que l'on désire, d'où la richesse musicale.

Mais voilà, sous pression des labels et en l'absence d'un système de licence légale, dans les autres pays que les Etats-Unis, ce service vient de fermer ses portes aux internautes basés hors du sol américain.